el hogra

Cet espace est ouvert à tous ceux et celles qui sont victimes de "la hogra" sous toutes ses formes dans la belle Algérie indépendante;

et partout ailleurs......

 

 

 

JE T'AIME YA DJAZAIER MALGRE TOUT.

Ain Bessam - Bouira : Trois familles vivent à l'âge de pierre dans un ancien cimetière chrétien

Baba HassanUne famille risque l'expulsion de son domicile...

QUOT. LIBERTE DU 19.01.10
Une famille de cinq personnes risque l'expulsion. Cette mesure qui devait intervenir hier dans l'après-midi a été reportée à aujourd'hui. Les faits se déroulent à la coopérative Séfir à Baba Hassan, à Alger. Il s'agit de la propriétaire de l'appartement, Mme Nefi Tamani, âgée de 85 ans, qui vit avec sa fille, son beau-fils et leurs deux enfants. Cette histoire remonte à 1997 lorsqu'un groupe de familles avait décidé d'acquérir des appartements dont l'assiette de terrain n'avait pas été payée dans sa totalité. "Nous n'avons reçu aucun acte de propriété car l'assiette n'a pas été payée", a déclaré le petit-fils de Mme Tamani. Cependant, la famille était depuis 2002 en justice pour acquérir un acte. Le plus aberrant dans cette affaire est que le président de la coopérative avait revendu quelques appartements avant son décès. "En 2005, il a revendu notre appartement et avait établi un acte notarié interne", a-t-il ajouté. Depuis une dizaine d'années maintenant, le nouvel acheteur est en justice contre la famille résidente pour l'expulser de ce qu'il considère être sa maison. "L'acte que possède l'acheteur n'est même pas enregistré car il n'y a pas d'acte de terrain", a encore déclaré notre interlocuteur. Mais l'acquéreur a fini par remporter la bataille juridique en 2008. "Ils ont mis plus d'une année pour venir nous voir et les policiers se sont déplacés ici il y a seulement trois jours. Nous avons été voir au tribunal de Chéraga mais le juge maintient son verdict", a-t-il dit.

"Par ailleurs, nous avons obtenu une audience pour le 24 janvier prochain en faisant appel à la cour de Blida et nous avons convoqué la notaire", a-t-il précisé Hier, à 15h, l'huissier de justice s'est déplacé sur les lieux et a informé la famille Tamani de son expulsion immédiate. Une heure plus tard, plusieurs policiers étaient à la coopérative Séfir pour l'exécution de la décision de justice, mais sont vite repartis. "Nous reviendrons plus tard ou demain", ont-ils déclaré.

 

 

Alger : Deux familles expulsées et se trouvent dans la rue à El Harrach

Douze familles menacées d'expulsion à St Pierre

LE QUOT. D4ORAN - 07.01.10

Menacées d'expulsion, des locataires du 12, rue El Aksa, dans le quartier de St Pierre, lancent un appel aux autorités concernées pour prendre en charge leur situation. Sommées de quitter, hier, leurs habitations par les forces de l'ordre, 12 familles ont refusé d'évacuer cet immeuble. Certains ont même menacé de faire exploser une bouteille de gaz. «Nous occupons cet immeuble depuis plusieurs années et on n'a pas où aller. L'immeuble est classé construction menaçant ruine et on a à maintes reprises sollicité les services concernés pour se pencher davantage sur notre situation, mais rien n'a été fait à ce jour», dira l'un des locataires, ajoutant qu'actuellement le propriétaire de l'immeuble les a poursuivis en justice pour évacuer l'habitation. «On a été surpris, aujourd'hui, (hier, ndlr) de voir les policiers venus nous expulser, avant même que la justice ne rende sa décision d'expulsion», affirment les locataires. «Même si on a refusé d'évacuer l'immeuble, nos vies et celles de nos enfants sont en danger ; l'immeuble a subi plusieurs effondrements et nous n'avons pas où nous réfugier. Nous lançons un appel au premier responsable de la wilaya pour nous reloger», concluent les représentants des familles.

 

NOTE DU BLOG: sous d'autres cieux on recueille des animaux pour leur prodiguer soins et autre dans des centres appropriés; alors que dans ces cas épineux chez nous on met des familles dehors et en plein hiver...justice et humanisme ou êtes vous...ok on exécute la décision de justice; mais au moins donnons un recueillement provisoire aux familles expulsées en attendant le réglement de leur situation... 


Émeutes aux EucalyptusL'expulsion d'une famille de chahid embrase la localité
Émeutes aux Eucalyptus

quot. el watan - 23.12.09

De violentes émeutes ont éclaté hier aux Eucalyptus, une localité située à une quinzaine de kilomètres à l'est d'Alger. A l'origine de ces émeutes, l'expulsion d'un fils de chahid. Lyes Talha, simple paysan, fils du moudjahid Ali Talha, tombé au champ d'honneur en 1957, s'est en effet retrouvé avec huit membres de sa famille à la rue. Ses meubles et autres effets étaient exposés en plein air à la lisière de ce qui fut, jusqu'à la matinée d'hier, sa maison.

Un huissier de justice accompagné d'une armada de gendarmes s'est présenté à 7h30 pour me signifier mon expulsion », raconte M.Talha, avant d'expliquer : « C'est une vieille affaire qui remonte aux années 1980. Mon père - Allah yerahmou - avait acheté un lot de terrain dans les années 1950 et avait réglé cette transaction selon les usages de l'époque. Puis, il a pris le maquis et il est mort les armes à la main en 1957. Quelques années après l'indépendance, l'ancien propriétaire a voulu nous expulser au motif qu'il n'était pas satisfait des termes de la transaction. L'affaire a été portée devant les tribunaux alors même que j'avais tout réglé : les papiers, le livret foncier. J'ai tous les documents. En 2004, la Cour suprême a prononcé un jugement contre nous. Il y a déjà eu une autre tentative d'expulsion qui n'avait pas abouti. Puis, la justice est revenue à la charge et voilà le résultat. Pourtant, nous avons introduit plusieurs demandes en référé pour arrêter l'exécution, en vain. » Joignant le geste à la parole, M.Talha exhibe une liasse de décisions de justice.

Dans le lot, « l'attestation de chahid » de son défunt père, estampillée par la puissante ONM, l'Organisation nationale des moudjahidine. Et de faire remarquer : « Le bien-fondé de la transaction est attesté par des dizaines de témoins qui connaissaient mon père. Si cette transaction était entachée d'un vice quelconque, le peuple de « Kalitouss » ne se serait pas soulevé comme ça pour me soutenir. » De fait, tous les émeutiers que nous avons rencontrés disaient leur indignation de voir « ammi Lyès » comme ils l'appellent, traîné ainsi dans la boue. « Je ne peux désormais plus accéder à ma propriété », s'émeut l'homme d'un ton digne. A l'intérieur, les enfants de l'ancien propriétaire, Mustapha Kadem, prenaient possession des lieux comme ils pouvaient, sous un impressionnant dispositif de sécurité.

De fait, tout le quartier était étroitement quadrillé par les forces antiémeute de la Gendarmerie nationale. Ceux-ci étaient harnachés avec tout l'attirail de rigueur : casques, boucliers, genouillères...Des échanges de projectiles contre des grenades lacrymogènes ont ponctué tout ce mardi noir. « Je n'aimerai pas être à la place des gens qui ont mis ammi Lyès et sa famille à la rue. Sans la protection des gendarmes, le peuple les aurait bouffés », fulmine un voisin. Une mission d'autant plus difficile pour les néo-occupants que la propriété est située au beau milieu du clan « Talha ». D'ailleurs, le quartier porte le nom de « Lotissement Talha ». « Nous sommes tous des cousins ici », affirme l'un d'eux, avant de s'indigner sur le sort fait à son oncle. « Sachez qu'avant, il n'y avait absolument rien ici. Notre oncle, le chahid Ali Talha, avait acheté un terrain vierge, et c'est mon oncle Lyes qui a construit cette maison à la sueur de son front. » D'après lui, ce que cache cette affaire, ce sont les convoitises suscitées par un terrain de 10 000 m2. Aux Eucalyptus, le prix du mètre carré caracole autour de 40 000 DA.

Plusieurs jeunes arrêtés

Jusqu'en fin de journée, les émeutes continuaient de secouer cette partie de la ville. La route nationale a été coupée dès la mi-journée par des pneus en feu. Dans la foulée, deux poteaux électriques ont été abattus. A notre arrivée sur les lieux, le trafic était interrompu en amont par un barrage de la gendarmerie. Une procession de piétons s'est ainsi formée, les bus ayant été contraints de rebrousser chemin à hauteur du carrefour les Eucalyptus - El Harrach. Un impressionnant dispositif antiémeute a été déployé. Des ambulances et autres camions de pompiers ont été également mobilisés, de même que les services de voierie afin de dégager les gravats qui obstruaient la chaussée. Si les choses revenaient peu à peu à la normale sur les grandes artères, ce n'est pas le cas à l'intérieur du quartier embrasé où le « clan Talha » et l'ensemble des riverains espéraient renverser le rapport de force et réintégrer Lyes Talha et les siens dans leur foyer.

Au-delà de cette expulsion unanimement qualifiée d'injuste, l'arrestation de jeunes du quartier acheva de mettre le feu aux poudres. « Des gendarmes se sont présentés chez ammi Achour, le propriétaire d'un bain maure, et ont embarqué ses trois fils sans mandat d'arrestation. Pourtant, nous pouvons tous témoigner qu'ils n'ont absolument rien fait et n'ont rien à voir avec ces événements », témoigne un habitant du lotissement. Aussi, la population appelle-t-elle les autorités à relâcher toutes les personnes appréhendées sous peine de pousser les choses au pourrissement. Notons enfin que l'affaire « Talha » risque de faire tache d'huile dans d'autres quartiers de la ville où la situation sociale est particulièrement préoccupante.

« Moi, j'habite au quartier des 400 Logements que nous appelons « Salombi » par nostalgie. Car nous sommes tous issus du quartier d'El Madania. Ils nous ont délogés en 1980 pour construire Maqam Echahid, et ils nous ont mis dans des baraquements provisoires. Ma famille est arrivée ici en 1982 alors que j'avais 40 jours. 27 ans après, je suis toujours là, à végéter dans une cabane pourrie où l'on reçoit toutes les eaux de pluie sur la tête », raconte un jeune en colère, avant de lancer cet avertissement : « La prochaine émeute, ça sera nous. Barakat ! », avant que son acolyte renchérisse : « Ils nous ont bernés avec le feuilleton de l'équipe nationale. Maintenant, la fête est terminée ! »

 

 

 

 

Tunisie :

le journaliste Taoufik Ben Brik jeté en prison

 

 
Le journaliste tunisien Taoufik Ben Brik est incarcéré depuis jeudi 29 octobre à la prison Bouchoucha de Tunis. Il n’a toujours pas été présenté au tribunal. Selon les membres de sa famille, aucune accusation n’a été portée à son encontre. Le journaliste, qui a mené une campagne d’opposition contre la présidence à vie de Zine Elabidine Benali lors des présidentielles qui ont eu lieu dimanche 25 octobre, a été victime "d’un traquenard" préparé par la police politique.  
« Une femme s’est jetée sur moi dans un parking et a déchiré mes habits et elle m’a insulté. Elle voulait me provoquer. Après, la police est venue. J’ai pris ma voiture et je suis parti. En Tunisie, pareille pratiques sont connues. On peut facilement vous accuser de viol », a expliqué à TSA M. Ben Brik avant son arrestation. 
Membre fondateur du Conseil national pour les libertés en Tunisie (CNLT), Taoufik Ben Brik a reçu une convocation de la police. Après un interrogatoire de deux heures, il a été mis en détention. « Ces derniers temps, le régime a décidé de ne plus faire de procès politique contre ses opposants. Il a trouvé un moyen indirect de les faire taire. On leur colle des procès de droit commun pour les mettre en prison », a déclaré Jalel Ben Brik, frère du journaliste, à El Watan Week-end de vendredi. 
Dans un article au vitriol, intitulé « Il Divo », publié par la presse internationale, Taoufik Ben Brik a ouvertement critiqué le président tunisien Benali, au pouvoir depuis 1987. « La question qui torture les Tunisiens, depuis que Ben Ali a eu un héritier mâle, est ailleurs : on a cassé des œufs pour faire une omelette, mais avec cette omelette, comment faire des œufs ? Ben Ali est dans le secret. Ce n'est pas parce qu'il est l'élu, mais parce qu'il est le seul. Le dernier des Mohi....Un président d'Avant les présidents .Un président qui vit dans des palais de Gulliver et dépense en une heure ce que dépensent en une décennie les gens de Gafsa », a-t-il écrit. L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme et le Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme ont exprimé, dans un communiqué, leur plus « vive inquiétude suite aux actes de harcèlement à l’encontre des journalistes tunisiens Taoufik Ben Brik, Slim Boukhdir et Mouldi Zouabi ». 
Slim Boukhdir a été agressé par des inconnus devant chez lui mercredi 28 octobre. Le même jour, des hommes ont tenté de forcer le domicile de Mouldi Zouabi. « Ces trois journalistes se sont particulièrement mobilisés ces dernières semaines afin de dénoncer les pratiques et actes contraires aux normes internationales qui se sont multipliés dans le contexte électoral », ont souligné les deux organisations. Elles ont rappelé que le président tunisien a stigmatisé, à la veille du scrutin du 25 octobre 2009, ceux qu’il avait qualifié de « minorité infime de Tunisiens qui dénigrent leur pays en s’appuyant sur des parties étrangères ».

كانت تنتظر دخول المدرسة وهي ضحية إهمال المسؤولين

حجيلة تلقى حتفها عقب سقوطها داخل روقار عمقه 3 أمتار


حجيلة.. رحمها الله

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عادت قضية الصبية الضحية حجيلة ذات العشر سنوات من عمرها هذا الأسبوع إلى الواجهة بعد أن قرر أهلها رفع دعوى قضائية بالجهة المسؤولة بتهمة الإهمال واللامسؤولية..

  • قضية حجيلة تحوّلت إلى حديث الصغار والكبار عقب سقوطها داخل روڤار عمقه 3 أمتار، حيث لقيت حتفها داخل هذه الحفرة ولم تكن تدري (تعقليت حجيلة) وهي تغادر البيت العائلي القريب من مدرسة الإخوة عوالي أن الأجل كان في انتظارها، حيث ودعت الأم بابتسامة عريضة كما يقص أحد أقاربها الذين زار الشروق للكشف عن مستور القضية وتداعياتها.
  • وحسب روايته عن تفاصيل التراجيديا التي هزّت أركان الأسرة وأشعلت نار حرقة الفراق في قلب والديها، أن حجيلة الطفلة البريئة، خرجت من البيت في الساعة السابعة والنصف صباحا، متوجهة إلى المدرسة وبسمة الوداع لم تفارقها وبعد وصولها على بعد 20 مترا من المدرسة، توقفت وصعدت فوق مصرف المياه (روڤار) وعلى حين غفلة منها، انهار سقف الروڤار فسقطت داخل الروڤار وتبعها الغطاء الذي تهشّم فوق رأسها وألصقها بالحائط بقاع مصرف المياه، مما سبّب لها نزيف داخلي ولم ينتشلها إلا المارة وبصعوبة، ولعل ما أثر في نفوس أفراد أسرتها هي عند انتشالها نطقت وهي في حالة غيبوبة "اتهلوا في خويا الصغير عبد الحق..". ونقلت على جناح السرعة إلى مستشفى محمد بوضياف، إلا أن خطورة الإصابة حتّمت على المصالح الإستشفائية تحويلها إلى مستشفى تيزي وزو، وقد لفظت أنفاسها عقب مكوثها مايزيد عن 20 ساعة في غيبوبة تامة، ورغم أن الضحية غادرت إلى عالم الآخرة، إلا أن الروڤار بقي على حاله، ليفتح القائمة لضحايا جدد من التلاميذ الأبرياء ووسط الدهشة والحيرة والصدمة التي أصابت الأسرة قرّر والدها رفع دعوى قضائية حتى لا يذهب دم حجيلة هدرا وحتى يكون المسؤولين المعنيين بالعدالة عبرة لمن يعتبر
Boutheldja: Six familles dans une décharge publique

le quot. d'oran - 06-09-09

C'est le désarroi total, doublé d'un dépit et d'une consternation difficile d'en évoquer les aspects, tant la situation est des plus dramatiques que vivent six familles composées d'une vingtaine de membres, dont des enfants en bas âge et d'autres souffrant de maladies chroniques comme l'attestent leurs cartes. En effet, les dites familles ont fait l'objet d'une mesure d'expulsion des logements qu'ils occupaient à Boutheldja dans la wilaya d'El-Tarf, il y a quelques jours, au même titre que les 37 autres qui ont squatté les logements de l'EPLF. 
 Et si les autres ont pu regagner les maisons ou gîtes qu'ils occupaient antérieurement, il en est autrement pour les membres de ces six familles qui ont malheureusement perdu les logements qu'ils louaient. En ce sens, comme solution provisoire, ils furent placés à proximité d'une décharge publique à l'air libre et sans gîte. Ce qui n'est pas fait pour arranger les choses en ces moments d'intempéries et de froid la nuit. Contacté, le maire de la commune dira que de la tôle et du zinc leur ont été acheminés en vu d'ériger des baraques mais ils ont refusé. En effet, nos interlocuteurs dépités diront qu'on leur avait promis d'être relogés dans des maisons en préfabriqué.
 



tel quel - 22.08.09 - maroc

Procès Belliraj. Bravo la justice…

La prison à vie pour
Abdelkader Belliraj
(TNIOUNI)
Les juges de l’affaire Belliraj ont eu besoin de 15 heures de délibérations pour rendre leur verdict. Abdelkader Belliraj écope, sans surprise, d’une condamnation à perpétuité, tandis que les six politiques ont été lourdement condamnés à des peines allant de 20 à 25 ans de prison. A l’énoncé du verdict, vers quatre heures du matin, certains avocats ont eu les larmes aux yeux. Tandis que les familles, visiblement sous le choc, applaudissaient les juges en criant ironiquement : “Bravo la justice”. “C’est une véritable catastrophe”, commentait pour sa part le bâtonnier Abderrahim Jamaï à la sortie du tribunal. “La justice a cédé aux pressions du ministre de l’Intérieur et c’est proprement
scandaleux”, s’emportait Khalid Soufiani, lui aussi avocat de la défense. Les 34 autres accusés dans cette affaire ont écopé par ailleurs de peines de prison allant de 2 à 30 ans. La défense des six politiques a déjà annoncé qu’elle ferait appel.

 

Des fonctionnaires s’endettent et des ménages crient au désespoir

Le Ramadhan avec un pouvoir d’achat

en chute libre !

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Le mois sacré de Ramadhan débarque dans les foyers algériens avec son lot d’interrogations et de peines. Malheureusement, le Ramadhan, naguère synonyme de joie, de convivialité et de quiétude, n’évoque aujourd’hui pour le commun des Algériens que la saignée du portefeuille et la galère financière. Il n’a suffi donc que de quelques années pour clochardiser des pans entiers de notre société et se retrouver avec plus de 1,2 million de familles démunies ! Le chiffre donne froid dans le dos d’autant plus qu’il a été communiqué récemment par Djamel Ould Abbes, le ministre de la Solidarité nationale.   
Comment sommes-nous arrivés à cette paupérisation ? Pour l’ensemble des analystes, c’est l’érosion incessante du pouvoir d’achat qui est à l’origine de cette misère sociale. Avec leur salaire dérisoire, des millions d’Algériens ne peuvent se permettre d’acheter des fruits et des légumes en constante «flambée». Même celle qui fut naguère la classe moyenne se trouve aujourd’hui dans le manque ! Preuve en est, il n’y a pas longtemps, une enquête réalisée par
la cellule de réflexion du Syndicat national du personnel de l’administration publique (SNAPAP) sur la vie socioprofessionnelle des travailleurs de la fonction publique a relevé que pas moins de 76,71% déclarent être obligés de recourir à chaque fin de mois à l’endettement pour satisfaire les besoins de leur progéniture. Quoi de plus symbolique ! S’endetter pour subvenir à ses besoins, il s’agit bel et bien là d’une tendance qui se renforce à l’approche du Ramadhan, lequel coïncide cette année encore avec la rentrée scolaire et son train de dépenses. Et comment tenir le coup lorsqu’on sait que les prix des produits alimentaires n’ont augmenté de près de 200%, alors que les salaires des fonctionnaires ’ont été augmentés que de 20% ces dernières années ! Faut-il donc s’étonner dans ce contexte que le pouvoir d’achat des Algériens se dégrade continuellement ? Rien que pour les fonctionnaires, selon l’étude réalisée par le SNAPAP, un surplus d’au moins 11 100 DA par mois leur est nécessaire pour pouvoir subvenir aux besoins de leur famille comme il se doit. Et ces derniers ne peuvent guère élaborer des projets de vie à cause de la cherté de la vie. Ils ne peuvent nullement penser à acquérir un logement, un rêve difficile à caresser alors que près de 40% des travailleurs déclarent ne pas avoir de logement social, 11% disposent de logements sociaux locatifs, et pas moins de 28,94% d’entre eux sont sans logis. En tout cas, le diagnostic des experts est clair : si le processus inflationniste continue à ce rythme entre 2009/2010, cela accélérera à coup sûr la détérioration du pouvoir d’achat.

 Aujourd’hui, en moyenne le revenu d’un Algérien est consacré à plus de 80% aux biens essentiels contre 65% entre 2004/2005. Ce qui prouve que l’endettement des ménages et surtout le nivellement par le bas des couches moyennes, pilier à la fois du développement et de la stabilité politique, s’accélèrent. Un signal vraiment inquiétant et la situation n’est pas près de s’arranger avec le Ramadhan qui s’annonce d’ores et déjà cher. Même très cher…  

 

طرد أكثر من 8063 موظف متقاعد من سكناتهم الوظيفية

خلال عشر سنوات

     
  el djazaier news - الثلاثاء, 11 أغسطس 2009 

بلغ، عدد شاغلي السكنات الوظيفية الذين تم طردهم من سكناتهم، مباشرة بعد إحالاتهم على التقاعد، أكثر من 8063 شخصا، ويوجد حوالي 1212 شخص مطرود بدون مأوى، بسبب عدم امتلاكهم لسكن بديل، ويأتي، قطاع التربية، في مقدمة القطاعات التي تعرف أكبر عمليات طرد من السكنات الوظيفية بحوالي 300 عملية

مست مدراء المدارس وعدد من الموظفين·

تضطر، الهيئات العمومية ومختلف الإدارات لإخلاء السكنات الوظيفية، بداية من ,2002 تاريخ شروع مصالح وزارة التربية في استرجاع السكنات الوظيفية التي كان يشغلها الموظفون الذين أحيلوا على التقاعد، خاصة منهم مدراء المدارس، غير أن الكثير من هؤلاء وجدوا أنفسهم مشردين وبدون مأوى  بعد أن أجبروا، بالقوة، في أكثر من مرة، على إخلاء هذه السكنات·

وكانت مصالح وزارة التربية قد أحصت أربعة أنواع من السكنات الوظيفية، وهي المساكن الواقعة خارج المؤسسات التربوية والسكنات الواقعة داخل المؤسسات، والمساكن الموجودة فوق الأقسام التربوية·

وفي الوقت الذي يوجد في أكثر من 300 موظف من قطاع التربية بدون مأوى، ضربت الوزارة الوصية، بالتشريعات، عرض الحائط، حيث يقر القرار الوزاري رقم 129130 و92102 المؤرخ في 4 مارس 1992 بضرورة إعادة إسكان المطرودين في سكنات لائقة، كما أن المنشور الوزاري يشير، صراحة، إلى إمكانية التنازل عن هذه السكنات من خلال بيعها لهؤلاء، كما حدث في ولاية البليدة حيث تم التنازل عن أكثر من 40 سكنا وظيفيا لمتقاعدي التربية·

كما تشير، المراسيم التنفيذية والقرارات المتعلقة بملف السكنات، الوظيفية، من بينها المرسوم التنفيذي رقم 8910 الصادر بتاريخ 7 فيفري 1989 والقرار الوزاري المشترك المؤرخ في 1989 الذي ينص على وجوب إسكان الموظفين المؤطرين القاطنين في سكنات إلزامية قبل سنوات على الأقل من إحالتهم على التقاعد··

Actualités : BOUMERDÈS 
Une impressionnante armada pour déloger 35 familles

Lorsque l'Etat décide de la démolition des sites d'habitations précaires ou illicites, il ne lésine pas sur la mobilisation des moyens de répression. Les modestes familles du Figuier, dans la commune de Boumerdès, ont eu à le vérifier ce lundi.
La présence impressionnante de gendarmes antiémeutes rappelle les évènements du Printemps noir. Mais les 35 familles visées par cette opération n'avaient aucune velléité de violence. Au motif d'aménagement de la route d'accès vers le nouveau lycée - en construction - 35 familles ont vu, tôt ce lundi, débarquer des gendarmes avec leurs engins anti-émeutes, des sapeurs-pompiers, de hauts fonctionnaires, des agents de la Sonelgaz, des travailleurs communaux, des camions de transport et des engins des travaux publics, venus les extraire et les évacuer de leurs habitations. 18 familles ont été recasées, selon le chef de la daïra de Thenia, Boucherih Boualem, - il assure l'intérim au niveau de Boumerdès - qui pilote cette opération, dans des chalets implantés dans la commune de Tidjelabine et les 17 autres chalets situés dans le village Figuier. Selon lui, ces logis en préfabriqué ont été libérés par des familles sinistrées victimes du séisme de 2003 qui ont été relogées dans des habitations en dur. Déracinement La majorité des familles, dont les Salhi, visées par cette opération se sont établies sur les lieux avant l'indépendance. Procéder à la résorption de l'habitat précaire est salutaire pour la wilaya de Boumerdès. Mais cette opération du Figuier crée plus de problèmes qu'elle n'en résout. Ces familles voulaient dresser des tentes. «S'il veulent démolir ces habitations, je n'y m'opposerai pas. Mais je suis libre de disposer de mes affaires personnelles», nous disait au début de l'opération Salhi Driss, 50 ans, natif des lieux. On leur a fait miroiter depuis longtemps une éventuelle régularisation de leur situation. Un comité de quartier avait fait payer 10 000 DA à chaque famille pour, disent-ils, une étude en vue d'établir un plan de lotissement. On nous montre des reçus de payement. «340 millions de centimes ont été collectés», précise un vieux. «Le ministre de l'Habitat a déclaré à la télévision que les anciens occupants des sites comme le nôtre seront régularisés, et s'ils sont concernés par un projet d'utilité publique, leurs cas seront pris en charge par des dédommagements et des aides à la construction », précise, de son côté, Salhi Mohamed qui est né et vit depuis 35 dans cette modeste habitation. En clair, ils demandent de bénéficier de lots de terrain pour pouvoir se construire des demeures. Et la chose était possible. Selon nos informations, l'APC de Boumerdès a délibéré en juin 2009 pour la réservation d'une superficie, en partie occupée par ces constructions, en vue de dégager 300 lots de terrain à bâtir qui seront distribués aux cas sociaux et justement dans le cadre de la résorption de l'habitat précaire. Le P/APC, présent sur les lieux, n'a soufflé mot sur l'affaire. Etrangement, c'est le chef de daïra qui, interpellé par une dame âgée, a pris l'engagement de reloger toutes les familles dès que des logements sociaux seront livrés dans la commune de Boumerdès. C'est donc une promesse de la wilaya, par conséquent celle de l'Etat. Sera-t-elle tenue ?

le soir d'algérie + 10.08.2009.

Après le drame des harragas à Annaba
La faille des pouvoirs publics
9 Août 2009 - le midi libre

Pour la première fois, en effet, une opération d'interception menée par le Groupement territorial des gardes-cotes (GTGC) contre des embarcations à bord desquelles se trouvaient des dizaines de harragas a tourné au drame. Ainsi, une jeune de 32 ans a trouvé la mort, alors que 18 sont blessés.

Assurément, les pouvoirs publics auront toujours fort à faire avec le phénomène des harragas. Ce dernier est même devenu, au vue des conséquences qu'il induit, un véritable cauchemar pour certains responsables en charge de ce dossier. Le ministre de la Solidarité nationale, Djamel Ould Abbès, en connaît un bout lui qui, au plus fort de la vague et qui a vu des dizaines, voire des centaines de jeunes et de moins jeunes prendre des embarcations de fortune pour tenter la traversée, n'a pas trouvé mieux que de promettre d'octroyer 400.000 DA pour toute personne dont la tentative tournera à l'échec. Dans l'esprit du ministre cette somme d'argent devrait permettre aux jeunes d'initier des projets pour se soustraire à la condition de chômeur qui est souvent à l'origine de ces tentatives répétées de rejoindre l'eldorado européen. Cette inédite mesure a fait jaser la vox populi qui a tourné en dérision son auteur. En tout cas cette annonce constitue un indice révélateur sur les limites des pouvoirs publics et leur incapacité à trouver des solutions face à une question qui n'a cessé de prendre de dangereuses inclinaisons, comme l'atteste si bien l'incident survenu dans la nuit du jeudi à vendredi au large des côtes de la ville de Annaba. Pour la première fois, en effet, une opération d'interception menée par le Groupement territorial des gardes-côtes (GTGC) contre des embarcations à bord desquelles se trouvaient des dizaines de harragas a tourné au drame. Ainsi, une jeune de 32 ans a trouvé la mort alors que 18 sont blessés. Cet incident, au vue de son bilan engendré par cette «confrontation» entre les gardes-côtes et les harragas qui refusaient d'obtempérer, fera certainement date dans les annales algériennes. Comme il ne manquera pas aussi de relancer de plus belle le débat, souvent passionné et contradictoire quelquefois, autour de ce phénomène. L'on se rappelle de la vague d'indignation qui a suivi l'adoption par les députés, il y a juste quelques mois, de la loi amendée et complétée n° 66-156 portant code pénal.  Cette loi, notamment l'article 175, punit d'une peine, allant de 2 à 6 mois d'emprisonnement et d'une amende de 20.000 à 60.000 DA, toute personne qui tente de quitter de manière illégale le territoire national. Le gouvernement a beau dire alors que ce ne sont pas les jeunes qui sont ciblés par cette disposition juridique mais plutôt les grands criminels qui, à travers les réseaux mafieux tirent les ficelles de ce « juteux  marché ». L'exécutif n'arrive pas, en effet, à convaincre grand-monde sur l'utilité de cette disposition qui, selon ses détracteurs, ne pourra jamais mettre fin à ce phénomène en initiant des solutions de facilité tant les remèdes sont ailleurs. «Il faut beaucoup écouter les jeunes et ne pas négliger ce qu'ils disent car la solution psychologique peut s'avérer importante», nous a indiqués, hier, le député Mohamed Benhamou. Cet avocat de profession, qui a travaillé longtemps sur le dossier des harragas qu'il a défendu devant les tribunaux, propose l'organisation d'une conférence nationale avec la participation de tous les acteurs, à savoir pouvoirs publics, magistrats, avocats, psychologues, pour débattre de cette équation et, pourquoi pas, apporter des solutions crédibles. En vérité le problème des harragas est à prendre dans sa globalité et il ne saurait être dissocié de son contexte socio-économique général. Les harragas subissent, en effet de plein fouet les effets du chômage et, pis encore, sont très sceptiques. En d'autres termes, comme l'a si bien dit Me Farouk Ksentini, «ces jeunes n'ont pas accès aux plus élémentaires de leurs droits sociaux et économiques». D'où le désespoir et la tentative de fuir cette amère réalité. Le président de la Commission consultative des droits de l'Homme, qui a transmis tout un rapport au président de la République, reconnaît donc que le droit au travail, au logement, voire même le droit au rêve, ne sont pas permis pour ces légions de jeunes désœuvrés et sans réelle perspective.

Ben M'hidi: Une famille à la rue

le quot. d'oran du 06.08.2009

Une famille démunie, composée du père âgé de 65 ans et de sept enfants, âgés entre 25 et 35 ans, a été expulsée avant-hier par la force publique à laquelle a fait appel l'huissier de justice chargé d'exécuter cette décision de justice concernant en fait un logement appartenant à la garde communale de cette commune. 
 La dite famille, dont le désarroi se lisait sur le visage et ressentant un profond malaise, avait bel et bien bénéficié d'un logement social en 2001 avec leur nom qui avait figuré avec les autres bénéficiaires. Sauf que, disent-ils,
ils ne sont jamais entrés en possession de ce logement.

عائلة تقيم في العراء في اضراب عن الطعام بواي ارهيو


أبناء مرضى وملف للسكن منذ 1993 

 

تعيش عائلة بعطوش منذ أسبوع بحي بيراط في العراء، بعد أن نفذ في حقها أمر باخلاء السكن مرفوقا بالقوة العمومية.  منذ تلك الايام  تقيم هذه العائلة  المتكونة من تسعة أفراد، فقدوا أمهم منذ سنوات، في حالة  مزرية، أغراضهم مرمية على بعد مرمى حجر من مسكنهم الذي جمع ذكرياتهم السابقة وصناديق المشروبات التي كانوا يبيعونها بالمحل المقام داخل مسكنهم السابق. 
وبين ليلة وضحـاها أضحـت عائلة بعطوش بلا سقف ودون مصدر دخل، سوى ما يجنيه الأب بعطوش عبد القادر من منحـة تقاعـده من مؤسسة ''بيسيار''، وهو  مريض يستند على عكازين ولا يقوى بتاتا على السير. 
مأساة العائلة لا تتوقف عند هذا الحد، فله إبنين مصابين بأمراض عقلية. وهما الآن تحت طائلة الحر الشديد. مما جعل هذه العائلة تعاني الأمرين. فكثيرا ما يسقط أحد الأخوين فينقل الى المستشفى في ظل غياب الرعاية الاجتماعية.
وفي ظل تجاهل السلطات المحلية لهذا المشهد المخيب، يبقى الطـريـق مغلقـا منذ عشرة أيـام. ولم يصل العائلـة الا خيط رفيع من أحـد العنـاصر المحسوبة على البلدية، يشير فيها الى توفر مسكن مؤقت ببلدية المرجة من نوع ''ف1''. 
فكيف يتسنى لعشرة أفراد أن يقيموا في شقة واحدة،  هل هو سعي لتهريب صـورة مزرية لعائلة، أم حرص على توفير سكن لائق لأسرة مشردة. والغريـب في الأمر أن الطريق المـؤدي الى السـوق من النـاحيـة الشرقية مغلـق، بعـد أن رصت هذه العائلـة أغـراضها في الطريق. 
ورفعت لائحات تحمل دلالات عميقة واخزة مثل (العزة والكرامة)  وعبارة (أغيثـونا نحن في اضراب عن الطعام).
وقد دخـل أفـراد العائلـة في  اضراب عن الطعام منذ اخراجهم من البيت، في انتظار ايجاد حل لهذه المأساة. حيث تشير تصريحات أفرادها لـ''الخبر'' التي زارت الموقع، أنهم يملكـون طلبـا للسكـن يعـود الى سنة 3991: وقـد زارتهـم العـديد مـن اللجان دون ان يحصلوا على سكـن لائـق. وهـا هـم اليــوم يقيمون في العـراء، والمدينة على موعد قريب مع توزيع حصة 941 سكن اجتماعي.
el khabar - 05.08.2009

Une nuit avec des femmes et des enfants sans-abri

Ces Algériennes jetées à la rue

 Rue Didouche Mourad, au centre d’Alger. Les trottoirs sont bondés en cette nuit de fin juillet. Une nuit où le thermomètre chauffe ! D’une file interminable de véhicules se dégage un vacarme assourdissant qui maintient tout le quartier éveillé. Klaxons de voitures rutilantes par-ci, cris de passants en colère par-là, la rue bouillonne en cette heure tardive d’une nuit caniculaire. Dans les boutiques de luxe encore ouvertes et les rares tavernes de qualité se bousculent des dizaines de noctambules en mal de loisirs. A quelques enjambées de là, dans une venelle infestée de rats où stagnent des eaux usées pestilentielles, une femme et trois enfants occupent un bout de trottoir. A l’écart de l’ambiance festive du centre d’Alger, ces quatre âmes mangent à leur faim : une galette, des yaourts, un morceau de poulet rôti et une sauce rouge dans un faitout en tôle émaillée. Le tout posé à même le trottoir. Un dîner en pleine rue, à la belle étoile ! La dame s’affaire à donner à chacun de ses enfants sa part du repas, profitant pour ce faire d’une lumière blafarde jaillissant d’une fissure de l’immeuble d’en face. Visiblement gênée de notre présence dans ce coin discret, la dame arrange d’un geste brusque le foulard qui enveloppe ses cheveux et nous jette un regard hagard. L’aumône Après hésitation, elle accepte de nous livrer le récit de sa vie. A 43 ans, elle se retrouve avec trois mômes dans la rue à cause d’un mariage qui a mal tourné. « Mon mari m’a abandonnée et est parti à l’étranger. Sa famille, pour une histoire d’héritage, m’a jetée dehors », confie-t-elle, refusant toutefois de donner son nom. Sans travail, sans aucune qualification, cette femme n’a d’autre choix que de demander l’aumône pour nourrir ses trois enfants. Le benjamin a quatre ans et l’aîné huit, entre les deux, une fillette de six ans. Avec eux, elle arpente depuis plus de six mois les rues de la capitale, se déplaçant d’un endroit à l’autre, d’un quartier à l’autre, à la recherche de quoi tromper leur faim. « Jamais un jour j’ai pensé faire ça. Pour moi, c’était une chose inimaginable », pousse-t-elle, l’air peiné. Mais pour elle, cela devait arriver. C’est le destin. « Il y a parfois des situations qui nous dépassent, qu’on ne peut changer et qu’on doit accepter malgré toutes les peines que nous subissons. Ce qui m’importe aujourd’hui, ce n’est pas comment je suis arrivée là, mais plutôt comment en sortir, comment permettre à mes enfants de grandir loin de cette rude réalité de la rue qui parfois vide les gens de leur humanisme », dit-elle. La misère dans laquelle elle baigne depuis des mois ne lui fait pas perdre la raison. « J’essaie de remédier à cette situation avec les moyens du bord. Pour l’instant, je n’ai pas grand-chose, explique-t-elle. Je dépends de l’aide d’âmes charitables, Dieu merci il y en a encore sur cette terre. » Cette dame, qui traîne une histoire à la fois époustouflante et déroutante, arrive un tant soi peu à avoir de quoi vivoter, elle et sa progéniture, qui ne connaît de la vie que la mendicité. Ensemble, ils passent la nuit à la belle étoile, sur un bout de tissu. Un mal profond « Il nous arrive d’accéder à la cage d’escalier de l’immeuble qui est en face. Parfois, on trouve le portail fermé et on s’allonge sur le trottoir, raconte-t-elle avec un brin de désolation. Avec le temps, on finit par s’habituer. C’est dur, mais… » La dame affirme porter sur elle un canif. « J’ai été agressée par des voyous qui me voyaient autrement que ce que je suis réellement, dit-elle. Et maintenant, j’ai décidé de me défendre. » Cette quadragénaire dit n’avoir jamais été approchée par l’assistance sociale ou les services de la solidarité nationale. Elle raconte l’humiliation qu’elle subit au quotidien. « Les gens me regardent parfois d’un air méchant, comme si j’avais commis un crime, comme si j’avais choisi cette situation, regrette-t-elle. Un regard perçant qui me fait ressentir un mal profond. » A quelques venelles de là, pas loin de la salle de cinéma Algeria, une autre femme est allongée sur un carton. Elle nous demande de l’eau pour son bébé et accepte de nous parler. Elle dit s’appeler Fatima. Elle vient d’El Bayadh. Un peu confuse, elle affirme ne plus savoir que faire avec son bébé de14 mois. « Je ne veux pas le laisser à des inconnus, mais je n’ai pas les moyens de le garder, avoue-t-elle, l’air désemparé. Je dors souvent dans la rue, ici même ou plus bas, à l’entrée d’une banque. » Fatima, qui ne veut pas raviver ses blessures et parler de la mésaventure qui l’a menée à cette situation, connaît les moindres recoins d’Alger, non pas parce qu’elle a servi auparavant de guide, mais parce qu’elle les a foulés, à la recherche de quoi survivre ou d’un endroit plus sûr pour dormir. « En été, on peut passer la nuit à la belle étoile, sur un bout de trottoir ou devant une maison. En hiver par contre, c’est la débandade, fait-elle savoir. Vous connaissez le tunnel de la faculté centrale, c’est là-bas que j’ai passé la moitié de l’hiver avant qu’une personne m’offre une place dans un hammam. » Fatima raconte son quotidien : « Il m’arrive parfois de rester toute une journée sans rien manger. Je tiens le coup en me disant que tout cela finira un jour. » L’indifférence Loin de ce triste décor, plus bas, la place Audin est très animée. Les terrasses des cafétérias débordent de monde. Des gens se bousculent devant les salons de glaces, d’autres discutaillent des bobards autour d’un thé ou d’un café sans que personne ne fasse attention à ces grappes d’enfants mal fagotés errant dans les rues. Un groupe de trois garçons attire notre attention. Contrairement aux noctambules qui assaillent les restaurants huppés de la place, ces enfants, âgés cinq à neuf ans, n’ont pas de quoi s’offrir un pain. Habillés de haillons et pieds nus, ils s’accrochent aux passants leur demandant de l’argent pour manger. A quelques encablures de là, leur maman, assise à même le trottoir avec un bébé, les surveille. Elle essaie de son côté d’obtenir une aumône. Approchés, ces bambins disent n’avoir jamais connu les bancs de l’école. Timides, ils hésitent à nous parler. Ils courent vers leur mère qui a étalé un carton devant une boutique, fermée en cette heure tardive de la nuit. « Ils ont faim. Ils n’ont pas mangé grand-chose, affirme la maman, qui tient un bébé. Comment s’est-elle retrouvée dans la rue ? « J’ai perdu mon mari. Pendant des années, je vivais avec ses deux sœurs et son frère. Après, ils ont vendu la maison et m’ont mise dehors. Je n’ai pas de famille. Voilà, je me retrouve depuis deux mois mendiante à Alger », explique-t-elle. Depuis, elle est livrée à elle-même avec ses quatre enfants. Comme bien d’autres femmes qui se trouvent du jour au lendemain dans la rue sans assistance sociale ni une quelconque aide de l’Etat. L’un des enfants, l’aîné, revient tout content avec une pizza. Très précoce pour ses 9 ans, Aymen se montre débrouillard. Sa mère semble fière de lui. Que la nuit passe… Pas loin de cette scène, boulevard colonel Amirouche, on trouve un jeune adolescent en train d’étaler des cartons dans l’entrée de la Bourse d’Alger. Vêtu d’un tee-shirt blanc déchiré et d’un jean bleu délavé, le jeune Ahmed dit préparer la place pour dormir. Ses jambes dépassent largement le carton. « Je me débrouille du mieux que je peux. L’essentiel que la nuit passe », murmure-t-il d’une voix à peine audible. Tête posée sur une brique de fortune, le jeune homme raconte, tout en détournant son regard : « Je suis venu de Laghouat chercher du boulot. J’ai fini par vendre des cigarettes sur le trottoir. Cela me permet de manger à ma faim. Pas plus. Je dors donc dans la rue en attendant des jours meilleurs. » Pour Ahmed, c’est « une période passagère ». Il est là depuis le mois de mai et compte passer l’hiver dans la rue. « En quittant mon village, je ne savais pas que j’allais me retrouver dans la rue parce que je croyais que j’allais trouver du boulot. Mais une fois arrivé ici, mes rêves se sont envolés. Bon, je ne me plains pas trop parce que je gagne quand même quelque chose qui me maintient en vie. Si je n’obtiens pas un emploi d’ici l’automne, je rentre chez moi. » Si ce jeune compte regagner son domicile sous peu, d’autres, en revanche, n’y songent même pas. C’est le cas de Salim, 17 ans. Les yeux embrumés par le manque de sommeil, il s’extirpe du carton qui lui sert de lit, sur lequel est allongé depuis plus de deux heures. « Que voulez-vous ? Vous avez quelque chose pour moi ? », nous balance-t-il. Salim dit être « un enfant de la rue ». Il vit de petites bricoles. Les enfants qui sont, comme lui, dans la rue se comptent par milliers. Le fort taux d’urbanisation avec l’exode rural massif des populations qui quittent les villages vers la capitale, le manque de travail et la multiplication des bidonvilles sont autant de facteurs qui aggravent ce phénomène des femmes et enfants de la rue. Un enfant qui n’est pas pris en charge ni par l’Etat ni par sa famille n’a que la rue comme domicile. Quoi qu’il en soit, des femmes et des enfants sillonnent les rues et se heurtent aux nombreux écueils de la vie. Des laissés-pour-compte dans un pays qui ne manque pas de richesses.

el watan du 04.08.2009

ou es tu contrôle?

Histoire véridique...

les faits relatés ci-après sont totalement véridiques, et comme on dit: "la vérité dépasse la fiction"

à vous d'en juger!

En 2008 un père de famille ordinaire (demandeur de logement social depuis 1987) se retrouve obligé de relouer encore (locataire auprès de tiers depuis 1992... conditions sociales obligeantes); pour mettre sa petite famille dans un endroit décent. ce Monsieur que l'on nommera "l'algérien x"; se rabatta sur une agence immobilière en quête d'un petit f3 pour suffir aux six membres de sa petite famille; et après moultes péripéties car avec les agences immobilères qui usent de stratagèmes diaboliques pour spéculer sur les prix; il faut suivre une cadence hollywoodienne pour arriver à bénéficier au prix fort d'un semblant de logement...bref, l'algérien x finit par accepter malgré lui une offre de f3 pour un loyer mensuel de 11500da ( x12 pour l'année à payer en avance+ 11500da (frais d'agence) + 4000da frais d'acte notarié + quelques petits frais par ci par là...bref pour un total de 160000da, notre brave algérien x se retrouve dans ce f3 ou il a fallut encore courrir pour les branchements d'électricité et du gaz, et pour l'eau il faut recourir tous les deux ou trois jours au service de la citerne, car point de branchement d'eau pour ces logements (mensualité entre 2500da à 3000da en sus des loyers et charges). = on en est à (15000da/mois)

Qu'à cela ne tiennent, qui est ce bailleur qui a bien voulu louer son appartement à notre algérien x ?...

Ce bailleur n'est autre qu'un autre algérien bénéficiaire dans le cadre du "lsp" et qui a acquis son appartement avec l'aide de l'état pour un investissement total de sa part de 800000da + 500000da (aide de l'état). Et avec cette première location, il fait une plus value à hauteur de 138000da (donc son investissement retombe à 800000da - 138000da = 662000da)...rebail 2009/2010 avec notre même algérien x mais cette fois-ci pour (12000da x 12 = 144000da ... donc 662000da - 144000da = 514800da ).

Enfin laissant ces calculs à présent, et revenant à la moralité de l'histoire...

l'algérien x tenu par le besoin et la spéculation se retrouve entre les griffes de ces gens sans vergogne lesquels avec une complicité passive des organes spécialisés dans ce domaine, à patauger dans cette bourbe de suceurs de sang.

Comment, donne-t-on une aide substancielle à un algérien au détriment d'un autre et permettre ce genre d'action (sous louer un appartement "subventionné" en toute légalité au bénéfice de celui qui a abusé de l'aide de l'état alors que nul besoin de logement n'est pour lui...Et ce dernier compte vendre cet appartement pour 4000000da...

Ou est la justice sociale???

Elle est dans la "hogra".

PS/ nous avons toutes les preuves de ce que nous avançons - le blog. 

Deux familles à la rue depuis le mois de juin
Le ciel pour toit en attendant...
26 Juillet 2009 - le midi libre
 

 

 

Les chalets attribués aux sinistrés des inondations et des seismes n’ont pas fini de faire couler l’encre. Plusieurs familles après avoir rejoint leurs appartements ne les ont pas restitués préférant les louer à des estivants ou pire à des familles en quête d’un toit et qui ainsi, à leur corps défendant, entrent dans l’illégalité.

Le 30 juin passé avec l’intervention des forces de l’ordre, les familles B. Alia et S. Sid-Ali ont été expulsées des chalets 118 et 120 qu’elles occupaient dans la cité Ali-Amrane à Bordj El-Kiffan. Ces deux familles, qui louaient ces chalets, ont été expulsées sur ordre de la circonscription de Bab Ezzouar. Il faut dire que les chalets n’ont pas fini de faire parler d’eux. En effet des anciennes familles sinistrées du séisme de mai 2003 n’ont pas restitué leurs chalets après avoir rejoint leurs domiciles, ceci afin deles louer à de malheureuses familles aux abois. «Ces chalets étaient notre dernier espoir après avoir supporté des circonstances de vie très pénibles. Cela ne nous enchantait pas de vivre dans ces chalets où l’on gèle en hiver et où l’on crève de chaud en été. Mais c’était notre unique refuge, depuis nous sommes à la rue n’ayant pas les moyens de louer à des prix dépassant de très loin nos moyens. Nous avons avec nous un bébé de 6 mois, nos affaires et nos meubles ont été transportés par les forces de l’ordre dans une benne à ordures et ont été déposés au dépot de la commune de Bordj El Kiffan…», expliquent les deux familles dans une missive adressée au président de la République. Les familles ont affirmé que l’expulsion a été effectuée sans aucun préavis, qu’il soit orale ou bien écrit, d’ailleurs aucun délai ne leur a été accordé. «Nous avons eu droit à trois heures pour libérer les lieux, sous la surveillance de plus de vingt éléments des forces de l’ordre...», expliquent ces familles dans leur lettre. La location de ces chalets était la dernière solution pour ces familles, qui ont frappé vainement à toutes les portes. «Pour nous c’était l’unique solution après avoir tenté de passer par diverses voies légales. Nous avions sollicité le procureur de la République près le tribunal d’El Harrach, nous avons frappé aux portes de l’APW, de la daïra de Bab Ezzouar. Nous avons même eu affaire à des agents qui nous ont demandé un un pot-de-vin de 500.000 DA pour régulariser notre situation au sein de ces chalets loués …», peut-on lire dans la même missivee. Signalons par ailleurs qu’un membre de l’une des familles est la sœur d’un martyr du devoir national : M. A. Karima est en effet la sœur d’un policier tué le 18 juin 2006 à Baghlia au cours d’une opération de ratissage. Ces deux familles réitèrent leur appel et demandent simplement un lieu décent pour y héberger leurs enfants, même s’agissant d’un chalet.

MENACÉES D’EXPULSION DES LOGEMENTS DE FONCTION
Des familles se constituent en comité
26 Juillet 2009 - l'expression du 26-07-2009

 

Occupant des logements de fonction depuis plus de cinquante ans, elles sont aujourd’hui sommées de quitter les lieux sur décision de justice.

Des citoyens menacés d’expulsion des logements qu’ils occupaient depuis des années viennent de se constituer en comité pour défendre leurs droits de garder leurs logements. Ce comité dénommé «comité des familles menacées d’être expulsées» regroupe plusieurs familles qui se trouvent dans la même situation. «Nous sommes là pour défendre nos droits, et ce avec des moyens légaux. Nous demandons aux responsables concernés de nous trouver une solution équitable, nous sommes menacés d’expulsion», a déclaré M.Bouregaâ Djamel, porte-parole de ce comité, lors d’une conférence de presse tenue hier au niveau du siège de l’Addh, à Alger.
Selon le porte-parole, ces familles occupant des logements de fonction depuis une cinquantaine d’années et plus sont aujourd’hui sommées de quitter les lieux sur décision de justice.
«C’est injuste», a-t-il clamé, avant d’ajouter: «Les services concernés doivent trouver une solution car nous sommes menacés de nous retrouver dans la rue». Ainsi, selon le porte-parole dudit comité «ces familles sont déterminées à aller au bout du combat». Pour plus de précision, l’une des victimes nous a raconté son histoire avec un air triste et déplorable: «
J’occupe un logement de fonction depuis 1963 et en 1966 on m’a attribué par arrêté des domaines, ce logement.
En 1981, lors de la vente des biens de l’Etat, j’ai constitué un dossier afin d’acheter le logement. En 1991, je suis sorti en retraite; en mai 2000, la justice nous a condamnés à l’expulsion
». Pour sa part, le président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme, Maître Hocine Zehouane, a déclaré: «Nous dénonçons énergiquement ces pratiques: l’Etat doit garantir un minimum d’assurance à ses citoyens».
Selon M.Zehouane, «le citoyen qui n’a pas un logement n’a pas la citoyenneté car la citoyenneté est tributaire d’un droit au travail et au logement». Dans ce sens, M.Zehouane a tenu à dire que «la société civile doit se mobiliser car c’est le moyen par lequel nous pouvons arracher nos droits».
Dans le même ordre d’idées, le défenseur des droits de l’homme a déploré le fait que «la société civile soit démobilisée», estimant que «c’est le moment de s’organiser pour se faire entendre par les responsables concernés», car, a-t-il déploré, «l’Etat algérien n’est pas en mesure ni sur le plan administratif ni sur le plan institutionnel de trouver la solution aux différents problèmes que vivent les citoyens».

Des dégâts importants

subis par les ménages suite aux fréquentes coupures de courant

Sonelgaz dédommagera les victimes

A chaque saison des grandes chaleurs, le problème d'alimentation en énergie électrique refait surface.Si du côté du commun des citoyens l'on évoque souvent et l'on craint le délestage et les coupures fréquentes de courant qui causent parfois bien des désagréments aux appareils électroménagers, outre les nuits entières «à passer dans le noir», du côté de Sonelgaz, on rassure sur la prise en charge des doléances des citoyens, appelés à se rapprocher des services concernés pour toute réclamation et/ou information.

Les pics de chaleur inégalés de ces derniers jours, conjugués, selon les explications de Sonelgaz, à des surplus de consommation, ont induit des coupures qui n'ont pas été sans «nuire» aux citoyens, nombreux à réclamer réparation après s'être aperçus des dommages causés à leurs équipements électroménagers.

Ces derniers, pour la plupart, ne sachant plus à quel saint se vouer, ignorent en réalité leurs droits de dédommagement qu'assure Sonelgaz en pareille conjoncture. D'où des tendances à la colère et à la protestation. Nombre de citoyens «en manque d'information» nous ont affirmé ne pas connaître la procédure pour se faire dédommager. Pour l'éclairer davantage, nous avons pris attache avec Sonelgaz pour de plus amples informations.

Les agences s'occupent de la procédure
«Un dédommagement est assuré aux ménages dont les équipements électroménagers ou électriques ont subi des dommages suite à des chutes de tension», a récemment affirmé Mme Aït Mékideche, responsable à Sonelgaz chargée des relations avec les médias. Selon elle, «l'opérateur énergétique public prendra la responsabilité de dédommager les foyers qui ont subi une détérioration de leurs appareils électroménagers en raison de ces coupures observées depuis le début de cet été», a-t-elle rassuré. Comment se fait le dédommagement ?

Combien de personnes seront indemnisées ? Si pour la première interrogation, une explication nous a été fournie, il n'en est pas de même pour la seconde dans la mesure où «on est en pleine saison» et le bilan n'a pas encore été établi, nous a-t-on affirmé auprès de la direction de Sonelgaz. Il n'en demeure pas moins que beaucoup de réclamations ont été faites ces derniers jours, nous a affirmé le chef de service exploitation auprès de l'agence de Chéraga que nous avons sollicité à cet effet.

Ce dernier nous a expliqué, en ce qui concerne la procédure à suivre, que le client dont l'appareil électroménager a été touché doit d'abord se rapprocher de son agence où il lui est remis un formulaire de procès-verbal de constat de «sinistre de responsabilité civile». Ensuite, a-t-il encore fait savoir, «deux agents de Sonelgaz vont déterminer les raisons de la détérioration du matériel», opération ponctuée par un constat sinistre que les agences élaborent. «Un constat sinistre se fait par nos agences pour déterminer les causes d'endommagement du matériel ainsi que le constat des dégâts», a-t-il souligné.

Les directions régionales et les services de traitement informatique et des renseignements prennent ensuite le relais pour la procédure de vérification et la confirmation des dégâts et l'établissement d'un bilan définitif incluant le taux des dégâts occasionnés sur la base duquel le client sera dédommagé, nous a appris notre interlocuteur.

Il n'est pas rare cependant que les dégâts soient causés par des défections ou la vétustés des installations électriques. Notre interlocuteur nous a appris dans ce contexte que «beaucoup de réclamations traitées ont montré que Sonelgaz n'est en aucun cas concernée». L'origine des pannes et autres dégâts causés aux appareils électroménagers, a-t-il soutenu, «est due aux défaillances des installations électriques individuelles». «Ce n'est pas le réseau de Sonelgaz qui en est la cause», a-t-il expliqué. 

note du blog: "le parcours du combattant...."

le temps d'algérie du 26.07.2009.

 

Témoignage de Mohamed, du val d'Hydra«Mon démo, mon téléviseur et mon micro-ordinateur ont été bousillés»

Certains de chefs de ménage ont dû subir, le week-end dernier, un impondérable de plus que la chaleur suffocante qui a prévalu un peu partout à travers le pays. Celui lié aux intempestives coupures dans le réseau d'alimentation en énergie électrique, ce qui a transformé leur enfermement à la maison en un véritable enfer.

Plus que subir une chaleur insupportable intra-muros, ils ont dû perdre, pour nombre d'entre eux, l'usage d'un ou plusieurs de leurs appareils électroménagers, en raison d'une surcharge dans la puissance de l'alimentation à son rétablissement brusque.  
Des citoyens du Val Hydra, à cheval entre El-Biar et Ben-Aknoun, sur les hauteurs d'Alger, en savent quelque chose, eux dont beaucoup ont dû recourir aux services de la fameuse bougie,

en sus d'avoir vu bien de leurs équipements domestiques hors usage. Un d'entre eux, menuisier de profession, affirme que son téléviseur, son démo, son micro-ordinateur et son réfrigérateur sont «bousillés», sans savoir trop à quel saint se vouer pour se faire rétablir dans ce qu'il considère être son droit le plus absolu. Une préoccupation largement partagée par ses voisins et bien d'autres de ses concitoyens ayant subi des dommages similaires.

le temps d'algérie du 25.07.2009.

Des pertes non quantifiables

Délestage ou coupures d'électricité, les dégâts sont énormes et incalculables. Si les usines de moyenne importance sont pourvues de groupes électrogènes, les petits ateliers et les petits commerces sont désarmés face à ces pénuries à répétition.

Personne ne trouve la parade.Exemple concret : il y a une semaine, à Staouéli, à l'ouest d'Alger, c'est pratiquement tous les commerces qui ont baissé rideau, une véritable grève, à cause d'une coupure qui a dépassé la limite du tolérable. Le citoyen se trouve ainsi privé de tout : pas de boulangerie, pas de salons de coiffure. Mais les plus touchés sont surtout les petits commerçants, comme les vendeurs de glaces, les vendeurs de produits congelés, les soudeurs, les mécaniciens ou les ateliers de réparation électrique (automobile ou autres), les cybercafés, les vulcanisateurs, les petits vendeurs de pizza et autres gâteaux et toute activité commerciale basée sur l'alimentation électrique.

Une coupure dans la journée est considérée comme une catastrophe, non pas dans les ventes seulement, mais aussi sur les stocks de produits.Un manque à gagner aggravé par des pertes sur les recettes dont personne ne peut évaluer les dégâts. L'année dernière, dans une ville de l'intérieur du pays, un commerçant exaspéré par les ruptures d'alimentation a fini par déposer une plainte contre Sonelgaz, s'assurant d'abord de posséder toutes les preuves : des procès-verbaux signés par des huissiers de justice, une expertise financière et comptable sur les dégâts, et pour couronner le tout, une attestation délivrée par l'agence locale de Sonelgaz, en plus des photos et des témoignages signés et légalisés.

On ne connaît pas l'épilogue de cette affaire, mais selon les juristes, la loi permet à tout usager ou client, signant un contrat avec le fournisseur d'électricité, de réclamer des indemnités sur des dommages subis soit sur des activités commerciales, soit même sur d'autres dommages causés sur des appareils domestiques.Quoi qu'il en soit, ni les pouvoirs publics, ni l'union générale des commerçants et artisans, ni les services de Sonelgaz n'ont pu quantifier, à titre indicatif, le volume des pertes pour l'économie nationale.

le temps d'algérie du 25.07.2009.

POUVOIR D'ACHAT
La cause perdue des travailleurs

06 Août 2009 - l'expression

 

La prochaine augmentation du Snmg répondra aux aspirations des couches défavorisées.

C'est devenue une fatalité, un passage obligé! A quelques jours du mois de Ramadhan, les prix des fruits et légumes flambent. Face à l'impuissance des ministères du Commerce et de l'Agriculture, censés réguler le marché et équilibrer l'offre et la demande, les commerçants annoncent déjà leur intention de doubler leurs prix pour le mois sacré.
«
Ce ne sont pas les commerçants qui sont à l'origine de cette flambée des prix des fruits et légumes, viandes, etc. mais c'est la dégradation du pouvoir d'achat car au lieu d'augmenter les salaires, on va directement et uniquement à l'augmentation des aliments», souligne le président de la Fédération nationale des viandes, M.Bellal Djamâa. Le salaire national minimum garanti (Snmg) fixé à 12.000 DA, dont l'augmentation «sûrement timide» serait annoncée, faut-il le rappeler, à la prochaine réunion de la tripartite qui regroupera l'organisation patronale, l'Union générale des travailleurs algériens (Ugta) et le gouvernement, répondra aux aspirations des couches défavorisées, a-t-il soutenu, hier lors d'un point de presse. Ces dernières, au revenu limité, seront confrontées à une dure réalité.
Outre la dégradation du pouvoir d'achat, les Algériens seront exposés, également, à la hausse exorbitante des prix. En l'absence de mécanismes de régulation et de contrôle, les prix des produits de large consommation connaissent, comme de coutume, notamment à la veille de chaque mois de Ramadhan, des fêtes religieuses ainsi qu'à l'approche des rentrées sociales, des augmentations sans précédent. Sur les étals, tout est disponible. Mais à quel prix? La folie a surtout touché le rayon des fruits et légumes dont les prix sont inabordables, même pour ceux de saison. Face à ces prix, les ménagères essayent tant bien que mal de remplir leur panier, uniquement de produits de première nécessité. Intervenant lors de ce point de presse, le président de la Fédération nationale des marchés de gros des fruits et légumes, Mustapha Achour, a accusé les fellahs d'être à l'origine de cette flambée. «
Grâce à un simple coup de téléphone, l'agriculteur est au courant des prix appliqués au niveau des marchés de gros. De cette manière, il aligne les prix de sa marchandise sur ceux du marché de gros et encore plus», a-t-il affirmé soulignant que cette pratique est beaucoup plus appliquée au niveau des marchés de Bachdjerrah, Bab el Oued, El Harrach, Lâaqiba et le marché Tnach à Belouizdad. De son côté, le secrétaire général de l'Ugcaa, M.Salah Souilah, a tenu à préciser que «l'Ugcaa est un syndicat qui oeuvre à défendre les droit des commerçants et non pas à élaborer des mesures répressives pour arrêter la flambée des prix». Seulement, poursuit-il, «nous essayons toujours de sensibiliser les commerçants en les appelant à normaliser leurs prix». Pour sa part, le ministère du Commerce réaffirme, selon une source proche sous couvert d'anonymat, que «le marché est soumis à la loi de l'offre et de la demande. Quant à la subvention des produits, elle ne peut toucher que les matières de première nécessité».

 

 

Fight Police Officer Attacks Man, Man Defends Himself From Cop

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Commentaires (6)

1. youcef 09/02/2012

18 familles, locataires d’un immeuble sis au 1 rue, Réda Houhou (ex-Clauzel), sont menacées d’expulsion.

«Cela fait 15 années que le propriétaire de l’immeuble, n’arrête pas de nous harceler pour que l’on quitte l’immeuble», déclare un locataire, avant d’ajouter : «La bâtisse en question a été achetée par l’acquéreur auprès du propriétaire français en 1964, ses héritiers nous ont intenté un procès d’expulsion.» Trois familles ont déjà été expulsées, affirment les résidants. En attendant que les 18 autres suivent, ces citoyens vivent dans une attente interminable. «Faut-il brûler des pneus pour que l’on daigne nous écouter», menace Noureddine, un locataire de l’immeuble, et d’affirmer : «La justice a tranché en faveur d’un loyer de 2000 DA par mois, mais le propriétaire est passé outre, en nous imposant un bail de 5 millions de centimes.»

2. lila (site web) 04/01/2010

pauvre 'ALgerie le monde évolue est L'ALGERIE DE NOS CHOUHADA ELLE COULE FEL HOGRA gouvernée par les BON A RIEN pistonné qui n,ont jamais mis les pieds dans un lycée c'est MALHEUREUX.

3. elbordji (site web) 04/12/2009

Il m’a été donné l’occasion de lire sur le site « Hogra-Centerblog » un article révélateur de l’état d’esprit de certaines personnes qui se sentent les victimes expiatoires de la bureaucratie et de l’injustice de certains irresponsables dont le comportement rétrograde laisserait à désirer. J’ai lu qu’un algérien poussé dans ses derniers retranchements aurait pris la curieuse décision de demander la nationalité israélienne. On y lit dans cette article cette phrase sentencieuse qui dit, je cite : « Un cadre de la fonction publique de la Wilaya de M’sila demande la nationalité israélienne ! » On y lit, je cite : « Il semble, Monsieur le ministre, que mon existence en tant qu’Algérien n’est pas souhaitée par les autorités sécuritaires, judiciaires et administratives. » En décidant de commenter cet article, je n’ai ni l’intention de blâmer Monsieur LAYACHI, ni de l’encourager à se défaire de sa nationalité, si je le fais c’est pour dénoncer le comportement maffieux et plus que obscurantistes de certains cols blancs et de certains responsables qui, par leurs attitudes éhontées et leur haine envers les gens modestes, ils sont souvent à l’origine de drames que rien ne peut justifier et encore moins excuser. C’est donc pour épingler les ronds de cuir irrécupérables que j’ai cru bon de me pencher sur le cas de LAYACHI, un cadre des Impôts dans la Wilaya de M’sila, qui n’est ni le premier ni le dernier car des cas similaires sont légion dans nos contrées. Cet article édifiant aurait été publié par le Journal EL-WATAN en date 23/10/2007. Voici, à l’intention de mes amis internautes de LQA le lien concernant les deux articles de cette affaire pour ceux qui voudraient y jeter un coup d’œil : Le lien de ces deux articles qui m’ont interpellé est le suivant : http://hogra.centerblog.net/6581309-un-cadre-demande-la-nationalite-israelienne. Il s’agirait donc d’un cadre algérien, Monsieur Amroune LAYACHI qui est victime de chantage et de mépris de la part de « Bourreaucratie » qui n’a toujours pas fini de faire des ravages incommensurables et de causer des préjudices irréparables au sein d’une société en perdition qui a fini par perdre ses repères et ses principes moraux. À force d’être manipulée par des apprentis sorciers la société est devenue inhumaine, impitoyable et cruelle. Petit à petit, elle sombre dans un tourbillon cyclonique de haine et d’inimitée malveillante gratuite. (Il aurait été écroué par le magistrat instructeur le 28 du mois d’Octobre et il aurait même écopé d’une peine d’emprisonnement avec sursis.
Il faut comprendre la réaction de Monsieur LAYACHI qui, au bord de la dépression et se voyant acculé dans ses derniers retranchements, aurait fini par donner un ultimatum de 30 jours au Ministre des Affaires étrangères qui était le destinataire de sa demande, faute de quoi il passerait à l’acte.
Quels seraient les griefs de ce Monsieur contre sa tutelle ? Il est possible de voir les détails sur le second article que l’on peut atteindre à partir du lien Internet que j’ai donné plus haut. (Il s’agirait d’une affaire de falsification etc.)
Harcelé et mis à l’index par une administration renégate, monsieur LAYACHI à certainement bien raison de péter les plombs pour menacer de changer carrément de nationalité.
Croyez-vous, mes chers compatriotes et amis internautes, que si LAYACHI avait trouvé une ouïe attentive à ses doléances et qu’il n’aurait pas été poussé à bout et que s’il avait ressenti de la justice et de la magnanimité dans son propre pays, il aurait franchi le pas jusqu’à menacer de changer de nationalité ? Bien sûr que non ! En décidant d’écrire au ministère des affaires étrangères, LAYACHI voulait certainement l’alerter sur le comportement négatif et rétrograde de ceux qui le poussaient à la révolte.
Moi personnellement, je ne condamne pas son geste et j’essaie de comprendre su JUSTE réaction qui peut paraître un peu excessive sur les bords mais qui reste dictée par des circonstances aussi exceptionnelles qu’extraordinaires. Voyez-vous, messieurs les responsables où peut conduire l’injustice ? Et dites-vous bien que les milliers de jeunes qui se suicident, ceux qui se jettent à la mer pour fuir le pays, ceux qui se sont transformés en terroristes, ceux qui sont devenus des alcolos ou des criminels, tous ses jeunes et les marginalisés volontairement sont les victimes innocentes de votre système de gouvernance obsolète et archaïque qui a, depuis longtemps montré ses limites mais malgré tout cela vous n’avez pas eu la clairvoyance de l’esprit et la lucidité de laisser place nette et de vous retirer pour laisser place à des gens compétents qui ont les capacités et la volonté de gérer les affaires de ce pays de manière responsable et digne. Il est inutile de vous faire un dessin, vous avez failli dans votre mission et le meilleur moyen de vous faire pardonner c’est de vous retirer avant d’être obligés de rejoindre les égouts de l’histoire comme l’a si bien dit notre cher frère et ami Djameleddine BENCHENOUF.
Avec le souhait d’avoir apporté une modeste contribution à l’intention de mes amis internautes fidèles au site LQA, je vous souhaite une bonne journée [http://hogra.centerblog.net/]

4. ALIMAROF 01/12/2009

L arbitraire a BLIDA Cequi est aberant injuste et releve de l arbitraire le plus abject c est de voir des hauts respomsables nommes par decret se comporter mechamment hainesement hargneusement et en toute impunite ICI BAS QUANT A L AU DELA ..............Bref il s agit de l expulsion par voie judidiciere de certaints DIRECTEURS D ETABLISSEMENT et cela dans la complicite ACTIVE ou PASSIVE de toutes les autorites de la wilaya.Enfin treve de commentaire DIEU EST OMNIPRESENT.A bon entendeur salut.

5. Benhamada 14/11/2009

salut Mr Benhamada , je te suis , pas a pas , t'en fait , c'est encourageant votre blog , , ,

6. borhane benhamada 07/08/2009

mourad your site gets better and better every day well done

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Date de dernière mise à jour : 10/05/2014

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