C'est pourtant vrai

Gala.fr  - 10.11.09

Surprise de taille lors de la coupe du monde de poker, à Las Vegas. Un Américain fils de chômeur a remporté le pactole

Poker : a 21 ans, il raffle 8,5 millions de dollars

De cette simple paire de 9, Joe Cada a fait 8,5 millions de dollars ! Quelque 5,6 millions d'euros qui récompensent une autre récompense : celle du vainqueur de la coupe du monde de poker ! Mais ce n'est pas un trophée pour un vieux menteur aguerri des tapis verts, puisque cet as des cartes est un Américain âgé de 21 ans ! C'est bien sûr à Las Vegas que Joe Cada, un boy de Detroit où son papa est un O.S. de l'automobile au chômage, a raflé cette très, très jolie mise au terme d'une finale extrêmement tendue. Déclaration très attendue du baby-gambler : « Je veux remercier tous mes admirateurs et mes amis. » Une phrase de sportif car certes convenue, qui a pourtant fait un brillant effet dans le clinquant hôtel-casino Rio d'où un Français est reparti, lui aussi, les poches bien remplies. Il s'agit du Breton répondant au nom d'Antoine Saout (quand il n'est pas concentré sur sa main), originaire de la région de Morlaix, qui a ramené dans ses filets une fort honorable troisième place sur le podium avant de repartir de Las Vegas avec la bagatelle de 3,5 millions de dollars, c'est-à-dire un peu plus de 2,3 millions d'euros. Ce qui est aussi l'équivalent de la somme encore entre les mains du convoyeur-voleur de Lyon ! Mais, plus honnête, la bonne pêche de notre Breton justifiait le déplacement dans le désert de l'Arizona (un tantinet plus sec que la côte ouest de la France), d'où il pourra revenir riche et sans soucis avec Interpol.

Mardi 10 novembre 2009

 

 

La Suisse bien isolée dans son psychodrame avec la Libye

L'affaire Kadhafi, qui scandalise le pays, est loin d'être résolue : le fils du Colonel, Hannibal, en veut à la vie des 2 otages suisses.

Mouammar Kadhafi, lors du Sommet Afrique-Amérique latine sur l'île de Margarita, au Venezuela (Carlos Garcia Rawlins/Reuters)

L'Hebdo- « Monsieur Kouchner, vous allez venir en aide à la Suisse ? » Interpellé à New York par L'Hebdo en marge de la 64e Assemblée générale de l'ONU, Bernard Kouchner sourit.
- « Pardon ? », lance le ministre français des Affaires étrangères, qui vient de sortir d'une conférence sur le sida ce mercredi 23 septembre. Plus tôt dans la matinée, Kadhafi s'était ridiculisé en tenant le crachoir de l'ONU durant une heure et demie au lieu des quinze minutes recommandées.
- « Monsieur Kouchner, vous savez tout de même que le colonel maltraîte la Suisse depuis une année, pire qu'une infirmière bulgare ! »
- « Ah, mon vieux, arrêtez de le prendre au sérieux, coupe le french doctor. Et pourquoi vous, les Suisses, vous l'écoutez ? »
- « Peut-être parce qu'il a deux otages suisses entre les mains. Cela dit, pourquoi le monde ne lui dit pas ses quatre vérités ? »
- « Parce qu'il est riche, qu'il est président de l'Union africaine et qu'il a renié le terrorisme. C'est un type qui est devenu raisonnable. Mais, c'est vrai, ce n'est pas bien ce qu'il fait à la Suisse. Je l'ai défendue », lâche Kouchner, sourire en coin, avant de se fondre dans la foule qui se presse dans les couloirs bruyants et surchauffés du site new-yorkais de l'ONU…

Beau moment de diplomatie repris en cœur à New York la semaine dernière. Si les délégués du monde entier ont dû se pincer de rire durant le discours-fleuve du leader libyen, ils avouent qu'ils ne bougeront pas le petit doigt pour la Suisse. « C'est triste ce qui arrive à votre pays », reconnaît José Luis Rocha, directeur général au ministère des Affaires étrangères du Cap Vert. « Mais… »

La mise au secret des deux Suisses à Tripoli et la réaction outrée des autorités de Berne n'ont fait l'objet que d'une brève dans le très réputé New York Times. Mais la presse populaire newyorkaise s'est déchaînée contre le « despote » le caricaturant en petit diable ou en fou. Des voix se sont aussi élevées pour réclamer son arrestation pour crime contre l'humanité. Sans que le leader de Tripoli n'en fasse une affaire personnelle.

Le président suisse cherche à amadouer le « guide »

Le Libyen ne pouvait pas passer plusieurs jours à New York sans une rencontre au sommet avec un politique de son rang. Le problème, c'est qu'aucun leader mondial ne voulait s'afficher publiquement avec lui. Ni Obama, ni Medvedev, ni Sarkozy, ni le Premier ministre chinois Jiabao n'avaient envie de croiser le « clown » de l'assemblée. « Il y a des limites à tout », confie un diplomate européen.

Finalement, les 40 minutes passées en compagnie du président suisse Hans-Rudolf Merz sont devenues l'un des grands moments de son séjour new-yorkais pour les médias libyens, l'agence officielle Jana news se permettant même au passage un gros mensonge en rapportant que Merz avait chaleureusement félicité Kadhafi pour son excellent discours à la tribune de l'ONU.

Pour la Suisse, en tout cas, l'opération est réussie. Même s'il a des paroles dures à l'encontre du colonel en exigeant le retour rapide de nos ressortissants retenus à Tripoli et que ce dernier a tiqué en les écoutant, le président Merz a touché le cœur du colonel en jouant sur la corde de la paternité. En lui faisant remarquer qu'il est aussi père, l'Appenzellois a tapé juste, selon une source libyenne. Et désormais, il y a une ligne directe entre les deux hommes.

« Nous ne voulons plus avoir de contacts avec votre ministre des Affaires étrangères (Micheline Calmy-Rey, ndlr) », soutient cette même source libyenne. Trop arrogante. Et surtout trop femme probablement.

Le sort des deux Suisses

Les deux Suisses retenus en Libye selon nos informations, sont gardés dans un hôtel. Ils devraient ensuite être relâchés dans la nature comme des hommes d'affaires « normaux » qui rentreront « normalement » en Suisse. En les éloignant de l'ambassade helvétique de Tripoli où ils ont séjourné plusieurs semaines, les Libyens veulent ainsi éviter tout retour triomphal au pays de Heidi.

Problème toutefois. Hannibal, -le fils de Kadhafi qui avait été arrêté à Genève pour mauvais traitement sur ses employés de maison, puis relâché- a clamé haut et fort qu'il « ferait la peau aux deux Suisses s'il leur mettait la main dessus », indique un proche du clan du modéré Saïf al-Islam Kadhafi. Les Libyens les ont mis à l'abri pour les protèger contre la vengeance du fils du leader, qui est dans une colère noire depuis son arrestation, il y a un an.

Et ne croyez pas qu'il s'agisse d'une plaisanterie de la part d'un homme qui rayerait de la carte la Suisse s'il avait une bombe atomique sous la main ! Son père le sait. Après avoir promis à Hans-Rudolf Merz de s'occuper personnellement de l'affaire, il devra donc réussir à calmer son fils, bien placé en tant que grand patron des aéroports et des ports libyens pour savoir qui arrive dans le pays ou qui le quitte, s'il ne veut pas que son clan n'explose dans une profonde crise.

Or le temps presse. Le gel des relations économiques avec la Suisse coûte de plus en plus cher à la Libye. Ses sociétés actives à Genève perdent des millions, les transferts d'argent avec Tripoli n'étant plus possibles. C'est le cas notamment de LAP Swiss, qui gère une partie des fonds publics libyens dans le monde depuis la ville du bout du lac, ainsi que trois sociétés de négoce du pétrole et du gaz libyens.

Le temps du jeu du chat et de la souris entre Berne et Tripoli semble toucher à sa fin.

Un bébé de 8,7 kg et 62 centimètres à la naissance

 25.09.09 à 12h07  20 minutes.fr
Akbar (à 5 jours) pesait 8.2 kg à la naissance pour 62 centimètres. Un nouveau-né de taille moyenne à droite.
Akbar (à 5 jours) pesait 8.2 kg à la naissance pour 62 centimètres. Un nouveau-né de taille moyenne à droite./STR/EPA/SIPA

INDONESIE - C'est un record...

Ses parents ont choisi son nom en conséquence. Dimanche dernier, Akbar («grand» en arabe) est né sur l'île de Sumatra, en Indonésie. Le bébé pesait 8.7kg pour 62 centimètre. Un record national.
Muhammad Akbar Risuddin est né par césarienne d'une mère diabétique qui avait déjà conçu deux enfants de 5.3 et 4.5 kg.
«Je suis très heureux que mon bébé et sa mère soient en bonne santé, a dit son père Muhammad Hasanuddin,50 ans. J'espère simplement que j'aurai les moyens de le nourrir, parce qu'il a besoin de davantage de lait que les autres bébés.»

LIBYE

Dépenses monstres

pour le 40ème anniversaire du coup d'Etat

NOUVELOBS.COM | 07.09.2009

128 millions pour un spectacle pharaonique assuré par une entreprise française.

Manifestation sur l'ancienne base militaire américaine de Matega, à Tripoli

 Manifestation sur l'ancienne base militaire américaine de Matega, à Tripoli

(c) Reuters

 

Pour célébrer le quarantième anniversaire de la prise de pouvoir du colonel Kadhafi en Libye, et accessoirement le renversement du roi Idris, le dictateur a fait les choses en grand. En énorme même. En babylonien. Et ceci dans un indescriptible désordre, dans une pagaille qui a touché à tout ce que les Libyens avaient organisé eux-mêmes.
Le grand défilé militaire qui devait débuter à 16h, ce mardi 1er septembre, n’aura pu en définitive commencer qu’à 18h30 dans la plus grande confusion. Assuré par l’armée libyenne, et par des détachements d’armées de nombreux pays africains invités, il aura été rehaussé par la présence d’avions italiens qui ont réussi à imposer au dictateur libyen furieux de lâcher dans le ciel des jets de fumée aux couleurs du drapeau italien et non pas à celui de la Libye, de "Rafales" venus de France, ainsi que d’avions fournis par une entreprise française privée se dédiant aux prouesse aériennes avec des pilotes vétérans.
Après la collation qui a suivi le défilé, un spectacle pharaonique de son et lumière a retracé 5.000 ans d’histoire en Libye, de la préhistoire à nos jours. Spectacle gigantesque se déroulant sur une immense scène de 130 mètres, surmontée de la plus gigantesque tente jamais montée jusque là, à l’image de la tente berbère où campe le dictateur, et sur laquelle se projetaient des images elles aussi gigantesques.
Tout comme au Théâtre du Châtelet, dans les temps anciens, on a vu apparaître sur scène chevaux et voitures automobiles, et bien évidemment un cavalier caracolant sur sa monture et représentant le dictateur à la conquête de son pays. Un saltimbanque français dans le rôle du saltimbanque et guide suprême libyen.
Pour mener à bien ce spectacle impressionnant, et assurer le repas qui le précédait, les Libyens ont dû faire appel à une société française, "Public System", qui a très professionnellement assumé sa tâche écrasante On a fait ainsi venir de France trente avions cargos Antonov transportant tout le matériel nécessaire à la manifestation, des éléments du spectacle aux cabinets de toilette, en passant par les costumes, la vaisselle, les sièges, la nourriture…sans compter les centaines de conteneurs venus par voie maritime. 300 danseurs et figurants français assuraient également le spectacle. Ce sont d’ailleurs quelque 1.400 Français, de l’aviateur au maître d’hôtel, qui avaient été requis pour assurer l’ensemble des opérations.
Le spectacle, comme toute la manifestation, était bien évidemment tout à la gloire du tyran libyen toujours accoutré comme un vieil acteur cabotin de théâtre ambulant.
Destiné à quelque deux cents invités seulement, chefs d’Etat africains, diplomates, ministres étrangers, la manifestation a coûté quelque 128 millions d’euros, ce qui en a fait, par tête, le spectacle le plus cher du monde. Et n’a pas peu fait pour renforcer la déplorable image du tyran aux yeux des gens sensés.
Le chanteur compare les Algériens aux nazis
Khaled “le Marocain” fait scandale
liberté du 22.09.09

Khaled est un merveilleux chanteur mais quand il s’improvise politique, c’est franchement scandaleux. Lors de son passage au Maroc, pour le festival d’Essaouira, il a comparé l’expulsion des Marocains d’Algérie au milieu des années 70 à la “déportation des Juifs” par les nazis !

Khaled Hadj Brahim, qui s’autoproclame “ambassadeur de la musique maghrébine”, a fait fort dans l’entretien qu’il a accordé au magazine marocain Tel Quel. Après son passage à la fête du trône, à El-Hoceima, le “king du raï” a participé au festival gnaoui d’Essaouira avant de lâcher cette bombe médiatique. À une question sur les tensions algéro-marocaines qu’il qualifie “d’aberration”, Khaled ne peut s’empêcher de revenir sur un des épisodes le plus controversé de la relation entre l’Algérie et le Maroc en prenant le parti des Marocains expulsés par le président Boumediene : “Tout petit, j’ai vu un flic entrer chez mon copain et le refouler au Maroc. À Oran, on a tous des amis qui ont été déportés, des gens qu’on a cachés et d’autres qu’on a mariés de force pour qu’ils puissent rester en Algérie. Avec le recul, ces scènes ressemblent à celles de la Seconde Guerre mondiale où des voisins cachaient leurs amis juifs pour leur éviter les camps nazis. À ce point. Ça me fait mal.”
On savait Khaled sensible au lobby juif marocain, mais de là à balancer, froidement, des contre-vérités historiques, il y a un pas que notre star de la chanson a malheureusement franchi. Car les Marocains expulsés à l’époque ne le furent qu’à cause de Rabat qui avait décidé de déposséder les citoyens algériens résidant au Maroc et de les renvoyer en Algérie. La politique de “marocanisation” des terres agricoles possédées par les Algériens depuis… 1843, lors de l’exode de populations algériennes entières fidèles à l’Émir Abdelkader, avait mis sur la paille des milliers de familles algériennes. Une politique qui avait débuté en 1963, suite à “la guerre des sables”, et qui s’est poursuivie jusqu’en 1994 quand 70 000 autres Algériens ont été dépossédés et expulsés après l’affaire de l’attentat de Marrakech.
Mais les dérapages de Khaled, associant les Algériens aux “pratiques nazis,” ne s’arrêtent pas là. En verve, le king du raï se lâche et fait des confidences troublantes sur ses discussions à bâtons rompus avec le roi Mohammed VI, mais aussi le président Bouteflika : “Maintenant que je côtoie le roi du Maroc et le président Bouteflika, on parle de ça et ils me disent tous les deux la même chose : “Les gens ne vont pas comprendre si l’on tourne rapidement la page du conflit entre le Maroc et l’Algérie. Les jeunes des deux bords t’adorent. On a besoin de symboles comme toi pour ouvrir des brèches et permettre le dégel des tensions en douceur. Et un jour, tout ça va s’arranger.”
Que Khaled soit l’ami de Mohammed VI, amitié dont il se dit “fier”, est son affaire. Mais que le chanteur implique le président algérien comme étant un personnage qui est pressé de “tourner la page” avec le Maroc est particulièrement sulfureux. Donc, à en croire Khaled, le président Bouteflika, l’homme qui avait signé la convention d’établissement algéro-marocaine, du 15 mars 1963, qui avait posé le cadre de la protection des Algériens et de leurs biens au Maroc serait… schizophrène. Oublié les engagements multiples et divers de Bouteflika sur la scène africaine, maghrébine ou mondiale pour l’autodétermination du peuple Sahraoui ! Zappé le Bouteflika qui avait conseillé à Boumediene d’appliquer la réciprocité du traitement en 1974 après la violation par le Maroc du traité d’Ifrane ! Enterré les principes inaliénables de l’Algérie depuis 34 ans en faveur de la libération du peuple sahraoui de la colonisation marocaine !
D’ailleurs, Khaled, qui devrait se contenter de faire de la musique, n’a pas eu un mot, un seul, à l’égard des milliers de Sahraouis qui souffrent des traitements marocains. Pas un mot sur le Maghreb “réconcilié” qu’il appelle de ses vœux et qui ne pourra voir le jour qu’avec un Sahara occidental indépendant. Alors que le haut commissaire aux réfugiés de l’ONU, Guittierez, appelle la communauté internationale à ne pas laisser mourir à petit feu le peuple sahraoui, un des symboles de la jeunesse algérienne et maghrébine se laisse aller à des affirmations dignes d’un autiste politique. Lui-même le dit : “Les jeunes du Maghreb m’ont applaudi et m’ont couronné, je me considère comme l’ambassadeur de la musique maghrébine dans le monde.”  À la lumière de cette scandaleuse interview, Khaled qui se vante qu’“à la “frontière du royaume, aucun douanier n’osait me demander un visa même si je voyage avec un passeport algérien”, a mis les pieds dans le plat. Certains avanceront certainement l’argument que Khaled n’est pas un politique. Et c’est précisément là le hic. Quand on est artiste avec cette notoriété inégalée au Maghreb, on se doit de mesurer ses paroles et savoir apprécier les enjeux. À l’inverse, on ne s’aventure pas dans les chemins chaotiques de la diplomatie. Le malaise est d’autant plus grand que ce n’est pas la première fois que nos artistes s’improvisent porte-parole, comme ce fut le cas de cheb Mami lors de l’hospitalisation du président Bouteflika. Ce dernier qui aime à cajoler nos artistes devrait probablement être estomaqué par la liberté prise par Khaled, qui se prétend proche de lui, pour l’associer à une telle sortie médiatique. À défaut, le poste d’ambassadeur d’Algérie au Maroc est vacant…

 

Une femme s'exhibe nue sur un chantier

Paru le 2009-09-18 12:06:00 - zigonet
Vienne, Autriche - Une femme s'est précipitée nue sur un chantier, interpellant les ouvriers qui y travaillaient en criant "Qui veut de moi ?".
Un ouvrier qui a assisté à la scène admet volontiers qu'il est chose courante que les employés en bâtiment interpellent les filles qui passent à proximité des chantiers. Mais lorsqu'une femme blonde s’est rendue sur le site complètement nue en criant aux ouvriers présents "Qui veut de moi ?", ces derniers ont préféré s'enfuir en courant. Après s'être cachés, les hommes ont appelé la police qui a arrêté l'exhibitionniste. Un porte-parole des forces de l'ordre a expliqué que la femme avait été placée sous observation médicale. Et un ouvrier d'ajouter : "Personne n'a voulu imaginer ce qui se serait passer si elle avait attrapé l'un d'entre nous".

Marché informel de la devise

Chorba

Le marché parallèle est devenu aujourd'hui un réseau puissant qui s'exerce au vu et au su  des pouvoirs publics.

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Un désordre si bien organisé !

Considérée comme étant le poumon de la finance informelle à Alger, la placette Port Saïd, appelée square Bressons dans le temps, ne désemplit pas. Et ce n'est pas l'avènement du Ramadhan qui pourrait réduire d'un iota l'affluence toujours grandiose qui est de mise presque à tout moment dans ce lieu tant convoité.
Quand bien même il est question d'une placette assez étroite qui souvent n'arrive pas à contenir son monde, il reste que c'est bel et bien à partir de cet endroit qu'est financée l'économie informelle représentant une part non négligeable atteignant les 60% de notre économie. Du coup, il y a de la monnaie courante au niveau du square Port Saïd ! Des sommes d'argent faramineuses qui changent de mains du matin au soir. Ainsi en est-il de la principale activité qui prévaut dans cet endroit. Ce lieu  grouillait de monde hier, au moment de notre passage en vue de tâter le pouls de la vente de la devise qui en est sa principale vocation. Au beau milieu d'une foule  nombreuse, l'on pouvait aisément distinguer ces vendeurs de monnaies étrangères dont le nombre se chiffre à plusieurs dizaines. Ils sont reconnaissables à ces liasses d'argent qu'ils tiennent entre les mains. A s'en tenir du nombre sans cesse croissant de ces vendeurs  de devises se trouvant au square du Port Saïd, il y a là de quoi penser que cette activité   semble être le gagne pain préféré de beaucoup d'individus en proie au chômage.

le temps d'algérie - 26.08.09 


Pour pouvoir épouser une algérienne à Draâ El-Mizan

Youri accepte de se faire circoncire à l'âge de 28 ans 

Cela c'est passé à Draâ El-Mizan : un jeune Français répondant au prénom de Youri, travaillant en Algérie, a demandé la main d'une jeune fille de la commune de Aïn Zaouïa. Mais les parents de la fille, tenant à la tradition musulmane, ont posé une condition : que le prétendant qui est de confession chrétienne soit circoncis. 
Ce qu'il accepte de faire  en se faisant circoncire à l'hôpital Krim-Belkacem  de Draâ El-Mizan à l'âge de 28 ans ! Souhaitons beaucoup de bonheur au nouveau couple.

liberté - 17.08.09

 

 

 

 

A Dubaï, la plus haute tour du monde

a atteint son sommet

 (lefigaro.fr)
Crédit photo : AFP.
Crédit photo : AFP.

En culminant à 818 mètres de hauteur, Burj Dubaï est devenu le plus haut gratte-ciel jamais construit. Inauguré le mois prochain, il devrait néanmoins se faire rapidement dépasser par d'autres projets.

Les chiffres disent à eux seuls l'immensité de l'édifice. Aux confins du désert du Rub al-Khali et du golfe Persique, Burj Dubaï taquine les rares cumulus et brille de mille feux. Elle est visible à plusieurs dizaines de kilomètres. 818 mètres de hauteur, 162 étages habitables, 517.240 m² de superficie, 35.000 personnes en capacité d'accueil... Après cinq années de travaux titanesques et des millions d'heures cumulées par les quelque 8.000 travailleurs employés sur le site - indiens pour la plupart et payés en moyenne cinq dollars par jour, quinze au mieux -, le chantier arrive à son terme. A l'intérieur, tout est prévu depuis des années pour accueillir les premiers occupants début décembre.

Les premiers étages abriteront un luxueux centre commercial de 300.000 m² - le Dubaï Mall - prêt à accueillir les boutiques les plus in et les plus chics du monde. Ambiance épurée. Marbrée. Lumineuse. Quant aux quelques dizaines d'étages surplombant l'émirat, le célèbre couturier italien Giorgio Armani s'est offert un quasi monopole. D'abord en ouvrant un hôtel de 160 chambres et suites ultra select, avec restaurants, spa de luxe et club privé à la clé. Puis en signant de son talent de créateur 144 résidences privées, situées entre le 9e et le 16e étage de Burj Dubaï. Des appartements vendus sur plan dès 2004, autour de 40.000 euros le mètre carré, dans un pays où le prix moyen du bâti est tombé ces derniers mois à 2.783 dollars le mètre carré. Sans parler des quatre piscines, des bibliothèques et des quelque 5.000 bureaux. Coût total : un peu plus d'un milliard de dollars.

Une tour de 4.000 mètres à l'horizon 2050 ?

L'amplitude inégalée du lieu doit beaucoup à son géniteur. L'architecte Adrian Smith a une imagination sans limite. Pas rassasié d'avoir conçu la Jin Mao Tower de Shangai (421 mètres) ou la Trump Tower de Chicago (415 mètres), cet Américain de 63 ans continue de rêver d'un monde que Luc Besson et les fans du Cinquième Elément ne renieraient pas. A Dubaï, la folie des grandeurs des cheiks au pouvoir colle pour le mieux avec le caractère de Smith et son expertise en matière de projets d'envergure hors normes. Sa vision de Burj Dubaï ? «Emaar [la société immobilière chargée du projet] voulait juste dépasser le plus haut bâtiment du monde, raconte-t-il ce mois-ci dans le magazine GQ. De mon côté, j'ai surtout voulu privilégier l'élégance de la forme, sans forcément songer à la hauteur (...) Quand vous faites une tour aussi haute, il faut la faire fine. C'est comme un être humain.»

A l'arrivée, l'«être humain» dépasse les 800 mètres, et serait loin d'être immortel. Adrian Smith lui-même estime que ses ouvrages ne devraient pas survivre plus d'un siècle. «Ils pourraient durer plus longtemps, mais c'est peu probable avec les mutations technologiques», note-t-il, pragmatique. Réaliste aussi lorsqu'il reconnaît que Burj Dubaï devrait très vite se faire dépasser par la concurrence. D'abord à Jeddah, en Arabie Saoudite, où la Mile-High Towerdevrait atteindre 1.600 mètres de hauteur et dont la construction pourrait débuter dès l'an prochain. Puis à Tokyo, où une tour M.O.T.H.E.R de 1.321 mètres et 220 étages est annoncée dans les prochaines années. A Dubaï même, ensuite, où la Nakheel Harbour & Tower devrait dépasser les 1.130 mètres. Livraison prévue en 2020. Mais le projet de plus fou reste à Tokyo, où l'on annonce une «X-Speed 4000» à l'horizon 2050. Hauteur avancée : 4.000 mètres. A peine moins que le Mont-Blanc.

 

 

 

Quand les femmes prennent le pouvoir dans la mafia

Par Philippe Broussard, publié le 13/08/2009 16:30 - mis à jour le 13/08/2009 17:21 - l'exoress.fr

De plus en plus de femmes remplacent les chefs de clan emprisonnés. Ici, à Naples, le 27 mai 2009, une membre présumée de la Camorra, arrêtée avec 63 autres personnes, dont 10 femmes.

Antonio Zambardino / CONTRASTO

De plus en plus de femmes remplacent les chefs de clan emprisonnés. Ici, à Naples, le 27 mai 2009, une membre présumée de la Camorra, arrêtée avec 63 autres personnes, dont 10 femmes. La femme serait-elle l'avenir du crime? Des faubourgs de Naples à ceux de Lagos, des cartels mexicains aux gangs australiens, elles s'imposent de plus en plus dans un univers considéré - à tort - comme masculin à 100%. Le phénomène ne doit rien à un effet de mode, ni au succès de la série télé Mafiosa (Canal+), où une jeune beauté corse prend les rênes du clan familial. Aux Amériques comme en Europe, les mafieuses montent en grade. La Sicile elle-même n'y échappe pas. Teresa Principato, magistrate spécialisée dans la lutte anti-Mafia, n'a cessé de répéter, ces dix dernières années, qu'il fallait en finir avec le stéréotype de la femme "victime", réduite au rôle de veuve éplorée ou d'amante soumise. "L'autre moitié de la Coupole", comme elle l'appelle joliment, a longtemps bénéficié, de la part de la justice italienne, d'une forme d'indulgence. Certaines audacieuses, plus diplômées que leurs mères, ont pris des responsabilités, qu'il s'agisse du racket, de la gestion des biens immobiliers ou du blanchiment de l'argent de la drogue. Ainsi le cas de Giusy Vitale fait-il désormais référence en Italie. Avant de devenir, en février 2005, la plus célèbre repentie du pays, cette Sicilienne de 37 ans aujourd'hui fut en effet la première "femme boss" de Cosa Nostra. En 1998, puis en 2003, elle contrôla avec une fermeté de "parrain" le secteur de Partinico, près de Palerme. 

Quand "la Marraine" remplace "le Parrain"...

Ailleurs, les exemples ne manquent pas non plus. En Calabre, les femmes restent dans l'ombre mais jouent un rôle décisif. A Naples, il est fréquent que l'arrestation d'un chef de clan incite sa compagne ou sa soeur à prendre le pouvoir et, parfois, à ne plus le rendre. Idem au Mexique, où les cartels tombent parfois aux mains d'élégantes starisées par les médias... Cette évolution ne surprend pas les Colombiens, qui ont en mémoire une pionnière du genre: leur compatriote Griselda Blanco, alias "la Marraine". Cette patronne-née, portée sur le sexe, la poudre blanche et les toilettes hors de prix, régna dans les années 1970 sur le trafic de cocaïne à Miami. Trois fois mariée, trois fois veuve, emprisonnée aux Etats-Unis de 1985 à 2004, elle est aujourd'hui âgée de 64 ans et vit cachée en Colombie. Cette marraine a fait des émules dans les organisations latino-américaines... La dernière en date? Maria Gema Avilés, une Nicaraguayenne considérée comme une actrice clef du trafic de drogue en Amérique centrale. Recherchée par les polices de la région, elle traite d'égale à égal avec Juan Carlos Ramirez Loida, alias "Chupeta" (Sucette), l'un des chefs du cartel colombien du Norte del Valle. Un exploit, sur ces terres machistes. Et la preuve que le temps des mafieuses est peut-être arrivé...

 

 

Yachts volés :

les neveux de Ben Ali seront-ils jugés un jour ?

Par Zineb Dryef | Rue89 | 09/08/2009 | 

En mai 2006, le Beru Ma, un immense yacht d'une valeur d'un million d'euros, disparaît du port de Bonifacio, en Corse. Quelques jours plus tard, il est retrouvé, en pleine opération de maquillage, à Sidi Bou-Saïd, en Tunisie.

Si l'enquête a été si rapide, c'est que son propriétaire n'est autre que Bruno Roger, associé-gérant de la banque Lazard, ami de Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy.Après deux interventions de l'Elysée et de l'Intérieur, le yacht lui a été rendu.

Très vite, il apparaît que les coupables comptent d'autres vols de yachts à leur palmarès. Le Blue Dolphin IV et le Sando, disparus de la Côte d'Azur en 2005 et 2006, sont retrouvés sous une fausse immatriculation en Tunisie.

Or les commanditaires de ce trafic de bateaux de luxe, Imad et Moez, répondent tous deux au célèbre nom de Trabelsi. Ce sont les neveux de la très controversée épouse du président Ben Ali, Leïla.

Deux mandats d'arrêt internationaux sans suite

En dépit de nombreuses convocations de la justice française, les deux frères ne daignent pas répondre. En mai 2007, le juge Jean-Bastien Risso lance contre les neveux de Ben Ali deux mandats d'arrêt internationaux qui n'aboutissent pas.

Le juge d'Ajaccio a fini par se rendre lui-même en Tunisie pour entendre Imed et Moaz Trabelsi. Tous deux ont nié toute responsabilité dans ce trafic de yachts mais ont été mis en examen le 16 mai 2008 par un magistrat tunisien pour « complicité de vol en bande organisée » dans le cadre de la commission rogatoire internationale française.

Imad et Moez Trabesli seront-ils jugés un jour ?

Le JDD révèle ce dimanche que les deux frères sont renvoyés en correctionnelle en France aux côtés de neuf autres accusés pour « vol en bande organisée », « escroquerie en bande organisée » et « faux et usage de faux ». Ils risquent jusqu'à quinze ans de prison. A condition d'être jugés un jour.

Selon le JDD, les frères Trablesi ne seront en effet pas cités à comparaître par le parquet mais devraient être jugés « dans un délai raisonnable » en Tunisie.

Antoine Sollacaro, l'avocat d'un des neuf autres accusés, s'est insurgé contre ce traitement de faveur et estime qu'il ne saurait être question de « juger des lampistes seuls », à savoir les exécutants des vols.

Népotisme et impunité pour le clan familial

Ce n'est pas la première fois que l'entourage de Ben Ali est aux prises avec la justice.Selon Libération, le même Imad Trabelsi aurait ordonné le vol de la voiture du PDG de BMW en Allemagne, « avant d'être contraint de la restituer contre un abandon des poursuites ». Cette histoire n'a jamais été confirmée, d'autres sources rapportant qu'il s'agissait de la BMW d'un footballeur célèbre.

Moncef Ben Ali, frère du Président, a, lui, été impliqué dans un trafic d'héroïne conséquent dans les années 90, la « couscous connection ». Il a été condamné par contumace à dix années de prison par la justice française mais ne purgera jamais sa peine.

Très contesté par l'opposition tunisienne en exil, le clan familial du président Ben Ali détient plusieurs postes clés dans le pays. Sa femme, Leïla Trabelsi, est la personnalité la plus contestée du pays. Accusée de népotisme, elle a permis à ses proches d'accéder à des postes clés.

Ses beaux-fils font partie des hommes d'affaires les plus influents du pays ; Najet Trabelsi, sa cousine, est députée ; Belhassen Trabelsi dirige l'un des plus grands groupes industriels du pays ; son amie Alya Abdallah dirige la Banque de Tunisie...

Le dernier coup d'éclat de Leïla Trabelsi a été la fermeture du lycée français de Tunis en 2007, permettant à son amie Souha Arafat, la veuve de l'ancien dirigeant palestinien, d'ouvrir un établissement privé international. La petite affaire s'est finie en brouille financière entre les deux femmes.

 

 

Palermo: une tête de 40 mètres (vidéo)

mar, 06 oct 2009 - yahoo.fr

L'attaquant de Boca Juniors, Martin Palermo, a été appelé par Diego Maradona pour les deux derniers matches de qualifications de l'Argentine pour le Mondial 2010 contre le Pérou et l'Uruguay. Peut-être à cause de ce but... Une tête de 40 m inscrite face à Sarsfield. Vidéo.

 

Le sélectionneur argentin Diego Maradona a convoqué, hier dimanche, neuf joueurs évoluant dans le championnat d'Argentine  afin de compléter sa sélection pour les deux derniers matches de qualifications pour le Mondial 2010 contre le Pérou et l'Uruguay. Parmi ces "repêchés", Martin Palermo, l'attaquant de Boca Juniors. Joueur qui s'est illustré, ce week-end, face au Velez Sarsfield (victoire de Boca, 3-2), en marquant un but de la tête des 40 mètres. À 36 ans, Palermo est le buteur le plus prolifique du championnat argentin (en activité) et le deuxième meilleur buteur de l'histoire de son club.

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Commentaires (1)

1. XRumerTest 03/02/2013

Hello. And Bye.

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