bon à savoir

Bougez-vous à tout âge!

Destination Sante 

A tout moment de notre vie, le sport demeure un moment indispensable. Les spécialistes recommandent ainsi de toujours maintenir un niveau suffisant d'activité. C'est bon pour le corps, mais aussi pour la tête.

Une bonne mobilisation augmente votre force musculaire. Elle vous donne une plus grande liberté de mouvement grâce à des articulations en meilleur état. Sans compter bien sûr d'autres effets favorables, notamment sur la tension artérielle et le cholestérol, le poids et... la tête.

De nombreux travaux ont en effet démontré les bienfaits de l'exercice contre la dépression. Mais aussi contre le stress ou le sentiment d'isolement. Quels que soient votre âge et votre forme, bougez-vous. Trente minutes quotidiennes suffisent. Marche, jardinage, natation, danse, bricolage... le choix est grand. Mais n'oubliez pas ! Une pratique sportive modérée mais régulière est largement préférable à un entraînement intense mais irrégulier.

Un conseil cependant. Si vous n'avez jamais pratiqué ou si vous reprenez après une longue inactivité, commencez toujours par consulter votre médecin. Il vérifiera votre condition physique, et vous indiquera le type de sport et le niveau d'entraînement adaptés à votre cas.

Et si vous n'êtes vraiment pas décidé à vous remettre au sport, essayez d'intégrer dans votre emploi du temps les incontournables trente minutes quotidiennes dont votre corps a besoin. Vous pouvez par exemple les étaler sur toute la journée : prendre les escaliers en évitant les ascenseurs, bouder la voiture pour parcourir de petites distances, descendre du bus une à deux stations avant votre arrêt. Nul doute, votre cur en sera ravi !

Les poêles antiadhésives toxiques ?

Maxisciences Imprimer

France - Le Réseau santé environnement (RES) lance un cri d'alarme contre l'acide perfluorooctanoïque (PFOA). Cette substance entrant dans la composition des poêles antiadhésives et des emballages de pop-corn ou de pizzas micro-ondables entraînerait une baisse de la qualité du sperme.

Le PFOA est un composé perfluoré utilisé de façon fréquente dans l'industrie textile et alimentaire. Interdit depuis l'année dernière, il perdure toutefois environ 10 ans dans l'environnement et l'organisme. Il est le troisième composé le plus détecté dans les rivières. Aux États-Unis, les Centres de prévention et de contrôle des maladies (CDC) ont trouvé des traces de PFOA dans le sang de 98 % des Américains.En Europe, la substance a été classée à risque car susceptible de provoquer, par inhalation ou ingestion, des effets néfastes pour le foetus pendant la grossesse. Elle a aussi été classée comme cancérigène au titre des « substances préoccupantes ». L'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) a jugé en mars dernier l'exposition du consommateur minime par rapport à la dose journalière tolérable. Pourtant le RES insiste sur sa toxicité. Une étude danoise a révélé que les hommes les plus imprégnés de composés perfluorés avaient un niveau moyen de spermatozoïdes deux fois et demi inférieur à ceux des hommes peu imprégnés. D'autres études suggèrent un risque de réduction de la fécondité féminine, mais aussi un risque de baisse de poids et de taille chez le nouveau-né dont la mère a été exposée.Le RES demande une nouvelle expertise de l'Afssa et le retrait de ces substances de tous les produits en contact avec des aliments. Pour le moment, le réseau préconise le retour aux poêles classiques en fonte, inox ou acier.

Faire le ménage tous les jours

préviendrait le cancer du sein

Monde - Une étude menée sur 110 000 femmes ménopausées démontrerait qu'effectuer des tâches ménagères de façon quotidienne réduirait les chances de contracter un cancer du sein.

Cette recherche, menée sur 110 000 femmes, prouverait que celles qui restent actives après la ménopause ont 17% de chances en moins de développer un cancer du sein. Les scientifiques recommanderaient par conséquent aux femmes d'exécuter leurs tâches ménagères de manière vigoureuse et énergique.Passer l'aspirateur, faire les poussières ou laver les sols serait un excellent moyen d'accroître ses chances d'éviter la maladie. Mais faire le ménage n'est toutefois pas la seule activité prescrite par les spécialistes. Toute forme d'activité physique, comme le jogging, le tennis ou la natation, aurait les même vertus. Le docteur Tricia Peters de l'Institut National du Cancerde Bethesda aux États-Unis indique que l'exercice affecte les hormones de telle manière qu'elles aident à prévenir un cancer du sein.

 

Le plus petit homme du Népal

 

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Népal - Khagendra Thapa Magar, âgé de 17 ans, est le plus petit homme du Népal. Il pèse 4,5 kilos et mesure 50 centimètres de hauteur.

 

 

Sultan Kosen, l'homme le plus grand du monde, mesure 2,465 mètres

Sultan Kosen est l'homme le plus grand du monde sultan Kosen mesure 2,465 mètresl'homme le plus grand selon le guinness des records

 Paru le 2009-09-17 12:01:00
Le Turque Sultan Kosen, 27 ans, est désormais l'homme le plus grand du monde. Il mesure 2,465 mètres. Ses mains et ses pieds seraient aussi les plus grands de la planète, mesurant respectivement 27,5 et 36,5 centimètres.

Une bière par jour

augmente le risque de cancer

NOUVELOBS.COM | 24.08.2009 | 12:26
 

Selon une étude, la consommation quotidienne d'une bière ou d'un verre d'alcool fort augmenterait les risques de cancer de l'œsophage, de l'estomac, du côlon, du poumon, du pancréas, du foie et de la prostate.

(Reuters)

 

(Reuters)

 

Les hommes buvant régulièrement une bière ou un verre d'alcool fort pourraient être exposés à un risque accru de cancer, montre une étude menée par des chercheurs de l'Université McGill de Montréal, a-t-on appris lundi 24 août. L'enquête a porté sur près de 3.600 hommes canadiens âgés de 35 à 70 ans. Elle conclut que ceux qui ont bu en moyenne une de ces boissons par jour ont plus de probabilité de développer un certain nombre de cancers que les hommes qui ne boivent qu'occasionnellement ou pas du tout. Il s'agit notamment des cancers de l'œsophage, de l'estomac, du côlon, du poumon, du pancréas, du foie et de la prostate.
Quand les chercheurs se sont penchés sur la nature de l'alcool, ils ont constaté que seuls la bière et les spiritueux - et non le vin - étaient liés à ce risque accru de cancer.

Un risque proportionnel à la consommation

En général, la probabilité de développer un cancer augmente parallèlement avec la consommation. Concernant le cancer de l'œsophage par exemple, les hommes qui boivent une à six fois par semaine ont un risque plus élevé de 83% que les hommes qui ne boivent jamais d'alcool ou les buveurs moins réguliers. Le risque est trois fois plus élevé chez les consommateurs quotidiens. En outre, concernant ces derniers, le risque s'accroît généralement avec le nombre d'années de consommation.

"Le mieux est de parler avec son médecin"

De nombreuses études ont laissé entendre que le fait de boire modérément - pas plus d'un verre ou deux par jour - pouvait être une habitude bonne pour la santé, en particulier lorsqu'il s'agit d'atténuer le risque d'attaque cardiaque. Mais l'enquête des chercheurs de McGill suggère que même une consommation modérée de bière ou d'alcool fort pourrait être nuisible. La question de savoir s'il faut cesser totalement de boire ne peut être résolue par une seule étude, a toutefois souligné Andrea Benedetti, l'un des auteurs de l'enquête. "Pour savoir comment équilibrer le risque (de cancer) avec le risque de maladie cardiovasculaire, le mieux est de parler avec son médecin", a-t-elle dit.

-08-2009

Alimentation

Le danger des sodas light

Se faire plaisir avec zéro calorie, c'est pratique quand on surveille sa ligne. Les sodas light, où le sucre est remplacé par des édulcorants,  sont de plus en plus nombreux sur le marché et nous les consommons sans complexe. Mais tiennent-ils toutes leurs promesses ? Une boisson qui a le goût du sucre mais avec zéro calorie, c'est tentant.

Mais cette habitude de consommation rime-t-elle avec zéro problème ? Cancer, diabète, syndrome métabolique… les sodas light sont souvent accusés d'être à l'origine de nombreux maux. Faites le point sur les mythes qui entourent ces boissons avec notre vrai/faux.

Ils sont cancérigènes
FAUX et VRAI. Cette rumeur à propos de l'aspartame contenue dans les sodas light est tenace. Elle a encore été relancée en avril 2007 par une fondation italienne indépendante de recherche sur le cancer. Mais pour l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa), les études aboutissant à ces conclusions ne comportent pas de données suffisamment significatives pour être recevables.

Ils font maigrir
FAUX. Il n'y a pas de magie. Les édulcorants contenus dans les sodas light ne font pas grossir… mais ils n'ont jamais fait maigrir personne ! Certes, en remplaçant le sucre par des édulcorants, vous pouvez réduire vos apports énergétiques quotidiens de 10 %, soit de 200 calories en moyenne.

Ils dérèglent le métabolisme
FAUX. Quand on ingère du sucre, le pancréas secrète de l'insuline. Pendant longtemps, on a cru qu'en absorbant un soda sucré à l'aspartame, on trompait l'organisme, qui fabriquait de l'insuline pour rien. Pour rattraper cette fausse manœuvre, notre corps réclamerait du sucre. Notre sensation de faim serait alors exacerbée et on craquerait sur du sucre, du vrai cette fois. Résultat : des kilos en plus. Ce scénario pourrait s'avérer juste si notre organisme était effectivement leurré par l'aspartame.

Ils favorisent la déminéralisation osseuse
VRAI. Certains sodas, y compris les light, contiennent de l'acide phosphorique en quantité. En excès, le phosphore réagit avec le calcium et empêche son absorption. D'où un risque d'ostéoporose et de fracture plus élevé chez les gros consommateurs de sodas. Si c'est votre cas, veillez à rattraper votre manque de calcium en limitant les aliments riches en phosphore. Pourquoi aussi ne pas remplacer de temps en temps votre soda habituel par une eau minérale riche en calcium.

Ils attaquent l'estomac
FAUX. Les sodas en général sont souvent accusés d'être trop acides. Plongez un morceau de viande dans un verre de cola. Attendez quelques jours, vous le retrouverez entièrement rongé. De la même manière, est-ce que ces boissons rongent les parois de votre estomac ? Non. Car celui-ci, du fait des sucs gastriques, est encore beaucoup plus acide que les sodas que vous consommez.

 

Des chercheurs décodent le génome du virus du sida

Par Anne-Sophie Ladonne, publié le 07/08/2009 - l'express.fr

Grâce à une technologie de vision en plusieurs dimensions, une équipe de scientifiques lève le voile sur le VIH. Une découverte qui boulverse la recherche et pourrait ouvrir de nouvelles perspectives pour le développement des médicaments antiviraux.

Le virus du sida n'aura bientôt presque plus de secret pour les chercheurs. Dans un rapport publié jeudi 6 juillet dans la revue britannique Nature, une équipe de scientifiques américains se félicite de sa progression dans la recherche sur le VIH. Une découverte qui ouvre en effet la voie à une meilleure compréhension des stratégies d'infection du virus.

Une "vue aérienne" du VIH

Des études tombent régulièrement sur la recherche génétique. Mais celle-ci a quelque chose en plus: elle permet de pousser la porte des secrets du VIH grâce à ... une vue aérienne. "Le génome est connu depuis plusieurs années, explique le Pr. Jean-François Defraissy, directeur de l'ANRS. Or, on le connaissait comme une page blanche: c'est à dire sans avoir pu y pénétrer en profondeur". Grâce à leur technologie innovante, la pluri-dimension, les chercheurs peuvent observer le matériel génétique dans l'espace, en plusieurs dimensions.

Une technique applicable à toute la recherche génétique, qui permettra de connaître chcune des zones fonctionnelle des génomes, et leurs relations. A partir de là, les chercheurs en sont sûrs : ils feront de nouvelles découvertes sur le virus du sida. "Nous commençons également à comprendre les ruses du génome qui permettent au virus d'échapper à la détection de son hôte humain", commente le chercheur Kevin Weeks, membre de l'équipe de scientifiques auteurs de la découverte.

"Il semble que la quête pour disposer d'une vue plus fine, de haute résolution, de la structure du génome entier du virus a commencé sérieusement", écrit Hashim Al-Hashimi dans un éditorial de la revue Nature. "En effet, le génome de ce virus n'a pas encore livré tous ses mystères."

Le virus du sida affaiblit le système immunitaire et rends ses porteurs vulnérable à la moindre infection.

Le virus du sida affaiblit le système immunitaire et rends ses porteurs vulnérable à la moindre infection.

Pas de conséquences sur les traitement dans l'immédiat

Cette découverte ne signifie pas pour autant que le problème du sida est sur le point d'être résolu. D'un point de vue vaccinal, "ce n'est pas pour tout de suite, relativise le Pr. Delfraissy, Directeur de l'Institut Maladies infectieuses. Il y a d'autres questions auxquelles il faut répondre dans un premier temps". En revanche, à moyen terme, "de nouveaux traitement antiviraux sont envisageables, facilités par la découverte et l'observation des zones fonctionnelles de l'ADN."

 

 

Enfants : Consommer du lait pour vivre plus vieux

Les enfants qui consomment beaucoup de produits laitiers, comme le lait et le fromage, vivraient généralement plus longtemps que les autres.

Des chercheurs des universités de Bristol, au Royaume-Uni, et de Brisbane, en Australie, qui ont analysé les données recueillies dans les années 1930 sur les habitudes alimentaires de 1 343 familles, concluent que les enfants qui consomment des produits laitiers et ont une alimentation riche en calcium présentaient un taux global de mortalité plus faible à l’âge adulte . Ainsi, une consommation quotidienne d’au moins 400 milligrammes de calcium diminuerait de 60 % les risques de mourir d’une crise cardiaque. Par ailleurs, les produits laitiers contribuent à l’apport en protéines, en vitamines et en minéraux chez l’enfant et jouent un rôle essentiel dans la santé osseuse. Par contre, une fois adulte, la consommation de produits comme le lait entier, le beurre et le fromage augmente les risques de développer des maladies cardiovasculaires.

 
 

Nocifs les lits de bronzage?

Litdebronzage

Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC/IARC) estime que les lampes à bronzer peuvent provoquer le cancer de la peau. L'OMS recommande leur interdiction mais ni la ministre de la santé, ni le syndicat français des dermatologues ne partagent cet avis.

« Les lampes à bronzer sont carcinogènes » a fait savoir le centre international de recherche sur le cancer (CIRC/IARC) mardi 29 juillet. Mercredi 30, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé les rayons ultra-violets dans la catégorie des produits « cancérigènes » au même titre que le tabac, l'amiante ou le benzène. Les U.V. étaient depuis 1992 classés dans la catégorie inférieure, des produits « probablement cancérigènes ». « On avait pensé que seuls les UVB étaient cancérigènes, on a bien indiqué que les UVA, qui sont la principale source de rayonnement bronzant dans les cabines étaient aussi cancérigènes» a indiqué la ministre de la santé Roselyne Bachelot sur France 2. Le risque de mélanome (forme la plus mortelle de cancer de la peau) augmente de 75% quand l'usage des lampes à bronzer commence avant 30 ans, affirme le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC/IARC) d'après la synthèse de 20 études épidémiologiques réalisée par ses équipes. « L'exposition au soleil naturelle est quant à elle beaucoup plus dangereuse puisque les UVB et les Infrarouges ne sont pas filtrés » réagit Point Soleil, la chaîne de centres de bronzage. « Le grand risque ce sont les gens qui font des séances d'entretien à longueur d'année », tranche le Docteur Georges Reuter, président du Syndicat français des Dermatologues (SNDV) interrogé par Le Monde, situant la limite à 10 séances au maximum dans l'année. L'autre risque c'est la mauvaise surveillance des installations. Des filtres inchangés, des lunettes non conformes ou des appareils vieillissants peuvent en effet augmenter les effets néfastes des UV. Actuellement, les instituts doivent se soumettre au contrôle des agents de la répression des fraudes (DGCCRF) tous les deux ans. Pour l'heure « Il ne s'agit pas de les interdire » a déclaré Roselyne Bachelot à propos de ces cabines de bronzage. Jusqu'ici les campagnes de prévention du ministère de la santé mettaient en garde contre les dangers du bronzage naturel. La ministre a annoncé le lancement prochain d'une campagne sur les dangers du bronzage artificiel. "Le problème c'est de faire connaître le risque lié à ce genre d'installation et le risque solaire en général", résume le docteur Reuter qui suggère, pour avoir bonne mine, d'avoir plutôt recours aux produits autobronzants.

 latribune.fr - 31.07.2009

 
Actualité (Mercredi 22 Juillet 2009)

 

53% des femmes et 36% des hommes souffrent de surpoids
L’obésité gagne du terrain en Algérie

Selon l’OMS, environ 53% des femmes et 36% des hommes, en Algérie, souffrent de surpoids ou sont obèses. Le phénomène n’épargne guère les enfants. La tendance à la surcharge pondérale est plutôt à la hausse dans une société encline à la sédentarité et à une consommation abusive des produits fast-food. Dans l’entendement populaire, “être bien en chair” n’est guère une maladie, mais un signe d’aisance financière et de bien-être.

Enveloppée dans une robe d’intérieur ample, coupée dans un tissu fin, Mme Hasnia B. peine à rejoindre le divan. Elle s’attelle à s’y installer confortablement, essoufflée par le menu effort qu’elle vient de consentir. Sa respiration est de plus en plus saccadée. Elle fait un geste vers la fenêtre qu’elle trouve déjà largement ouverte. Un rictus se dessine aussitôt au coin de ses lèvres. La chaleur l’éprouve fortement. Il est vrai que la canicule de ce début du mois de juillet (au moins 40° à l’ombre) est particulièrement pénible à Fréha, une commune enclavée entre le chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou et Azzefoun. Mme B. souffre davantage de l’inclémence de la température à cause de la surcharge pondérale qu’elle porte comme un lourd fardeau. La dame, entre deux âges, incarne parfaitement l’image de l’obésité sévère. L’on ne connaît d’ailleurs pas son poids réel. On l’évalue à plus de 130 kg, le maximum que peut mesurer la balance conventionnelle. Mère de 14 enfants, Hasnia, âgée de 54 ans, s’est installée progressivement dans le surpoids jusqu’à atteindre le stade de l’obésité extrême, dix-sept ans plus tôt. À partir de là, des ennuis de santé ont commencé à apparaître. Depuis quelques années, elle ne parvient plus à se mouvoir avec aisance jusqu’à ne plus pouvoir descendre les deux étages de l’immeuble et sortir dans la rue. “Je n’ai pas quitté la maison depuis huit mois. Mes déplacements se font de ce canapé à cet autre (posé à quelques mètres, ndlr)”, raconte-t-elle en kabyle, la seule langue qu’elle connaisse. “Avant, je faisais des kilomètres à pied. Mais maintenant, je ne peux plus marcher”, se plaint notre hôtesse. Hasnia était prédisposée génétiquement à l’embonpoint. Elle n’a toutefois pas pris au sérieux les premiers signes d’alerte, manifestés par quelques kilos en trop. Elle a été alors entraînée dans un cercle infernal : se goinfrer pour calmer les tiraillements d’un estomac insatiable et gagner, en conséquence, des kilogrammes indésirables. “Je mange tout ce qui me tombe sous la main, juste pour ne plus avoir faim”, raconte-t-elle avec une simplicité déroutante. Elle vit son état comme une fatalité qui l’accompagnera jusqu’au dernier jour de sa vie. “C’est un cas désespéré. Aucun traitement n’est efficace pour elle. Je passe une fois par semaine chez elle pour m’enquérir de son état de santé”, rapporte le Dr Lahlou, médecin spécialisé dans la prise en charge thérapeutique de l’obésité. Il s’inquiète aussi pour deux de ses enfants et deux petits-fils, plutôt bien en chair. Le Dr Lahlou exerce son métier dans la petite bourgade de Fréha. Il reçoit trois à quatre patients, par semaine, souffrant de problème de surpoids. La fréquence des consultations pour cette pathologie l’a incité à initier une étude sur le phénomène de l’obésité en Algérie. “J’ai commencé par ma propre fille, qui était en excès de poids”, explique-t-il. Après trois ans d’observation, il tire ses premières conclusions, qui sont, au demeurant, corroborées par la dernière étude nationale sur la population et la santé menée en 2006 par l’ONS et le ministère de la Santé et de la Population. Le taux d'obésité, dans le pays, caracole à 22%. Les femmes sont nettement plus vulnérables à la prise excessive de poids, notamment à l’approche de la ménopause.
La proportion est de 30% pour les Algériennes contre 9% de leurs compatriotes de sexe masculin. L’OMS, se référant à une étude internationale menée dans 63 pays fin 2007, donne des indications plus sévères pour la population algérienne, en classant 53% des femmes et 36% d’hommes dans la catégorie des personnes présentant, selon les normes établies, un excès de poids ou carrément de l’obésité. Le cabinet du Dr Lahlou enregistre 49 dossiers de patientes obèses pour un seul cas du sexe opposé. Il s’agit d’un jeune homme de 21 ans qui dépasse de loin les 100 kilos. “De nouvelles habitudes alimentaires, la sédentarité et l’hygiène de vie sont en cause dans la nouvelle tendance de la population à l’obésité. Mais en six ans d’exercice sur le phénomène, je peux dire que l’hérédité y est pour beaucoup”, soutient le praticien. L’adage populaire qui dit “il vaut mieux faire envie que pitié” illustre la propension des Algériens à considérer l’embonpoint comme un signe d’aisance financière, de bonne santé et surtout de bien-être. Pourtant, la surcharge pondérale induit des maladies graves, à l’instar de l’hypertension artérielle, le diabète, les accidents cardiovasculaires et les infarctus du myocarde, pour ne citer que les plus courantes. “L’obésité est un problème de santé publique aux États-Unis et c’est un signal d’alarme pour l’Algérie”, affirme le Dr Lahlou. Il recommande la prophylaxie pour éviter d’arriver au niveau des Américains, dont la majorité est obèse. “Il faut revenir à notre cuisine traditionnelle, faire de l’exercice physique, éviter la consommation abusive de sodas et surtout initier les médecins de l’hygiène scolaire pour faire le travail à la base”, précise notre interlocuteur. L’étude de l’ONS susmentionnée a révélé que 9,3% d’enfants de moins de 5 ans sont obèses ou en surpoids. La tendance est plus affirmée en zones urbaines et chez les gamins dont la mère a un niveau d’instruction élevé. “Il est impératif de préserver les enfants de l’obésité, car c’est une maladie invalidante”, prévient le Dr Lahlou. D’autant que la fragilité émotionnelle des enfants et particulièrement des adolescents peut les mener du surpoids à l’anorexie mentale et, par conséquent, à un déséquilibre psychique. Le risque est réel à une époque où le paraître a de l’importance. Le médecin, qui a été formé à la mésothérapie en France, utilise les kits minceurs de phytothérapie, le méso-drainage et la lipolyse pour éliminer, un tant soit peu, les kilos en plus. La thérapie s’accompagne automatiquement d’ un régime alimentaire adapté. “Je ne traite pas l’obésité sévère, car c’est contraignant autant pour moi que pour le patient”, reconnaît-il avec une pensée pour Hasnia. “Son cas me reste en travers de la gorge car je ne peux rien faire pour elle” témoigne-t-il, regrettant par là même l’indisponibilité sporadique des produits thérapeutiques et des aiguilles utilisées par l’acupuncture, autre méthode favorisant l’amaigrissement.

 

L'exposition à la pollution atmosphérique avant la naissance

 a une influence sur le QI, d'après une étude

AP Lindsey Tanner - 20.09.2009

Des chercheurs ont fait pour la première fois le rapprochement entre la pollution de l'air subie par une femme enceinte et le quotient intellectuel (QI) futur de son enfant.

Il apparaît que l'air pollué des villes aurait des effets négatifs sur le développement du cerveau, selon une étude, publiée ce lundi dans la revue "Pediatrics" d'août.

L'étude a porté sur 249 enfants nés de mères vivants à New York, équipées pendant 48 heures d'un dispositif de contrôle de l'air de leur environnement. Ces personnes vivaient dans des quartiers défavorisés du nord de Manhattan et du sud du Bronx, particulièrement exposés aux gaz d'échappement des voitures, des bus et des camions.

Les enfants ont été soumis à des tests de QI à l'âge de 5 ans, avant qu'ils ne commencent à aller à l'école. Les plus exposés aux polluants ont eu des résultats aux tests inférieurs de 4 à 5 points à ceux des enfants moins touchés par les gaz d'échappement. D'après l'auteur de la recherche, Frederica Perera, directrice du centre sur la santé et l'environnement des enfants de l'université de Columbia, la différence est suffisante pour influer sur les résultats scolaires.

Cela ne veut pas dire que les enfants des villes encombrées "n'apprendront pas à lire, à écrire et à épeler", souligne le Dr. Michael Msall, pédiatre à l'université de Chicago et qui n'a pas pris part à cette étude.

Mais cette étude suggère que la pollution ne concerne pas que les voisins des usines crachant des fumées. L'atmosphère urbaine recèle donc des dangers qu'on ignore.

Si des études supplémentaires seront nécessaires pour confirmer ces résultats, ces derniers montrent que l'exposition à la pollution atmosphérique avant la naissance pourrait avoir les mêmes effets sur le développement du cerveau que l'exposition au plomb, souligne le Dr Patrick Breysse, spécialiste de la santé et de l'environnement à l'école de santé publique de l'université Johns Hopkins. "Cet article va ouvrir les yeux de beaucoup de gens", espère l'universitaire.

Manger ou conduire, il faut choisir

On savait l'alcool, la drogue, le non respect des règles élémentaires du code de la route… dangereux pour la conduite. Une compagnie d'assurance américaine - Cleveland Insurance - publie quant à elle le top 10 des aliments les plus dangereux pour la conduite.

Alors… commençons par le café ! Dangereux car c'est un excitant et pris en trop forte dose pour vous amener à appuyer un peu trop sur la pédale d'accélérateur. Tout comme les tacos ! SI, si, ce n'est pas une blague, manger des tacos au volant, outre l'aspect " distraction " de l'acte en lui-même, peut vous conduire (ah, ah) vers un état d'agressivité dangereux pour les autres et pour vous.

Autres aliments à bannir de vos repas au volant : les hot dog, les hamburgers, les ailes, les côtes, le poulet rôti (!), les beignets et le soda. Sans oublier le chocolat et… la soupe chaude ! Ces Américains mangent vraiment de tout, n'importe où…

 
 
 

Le piment, bienfaiteur de la prostate?

Le piment, bienfaiteur de la prostate? 

L'effet sensationnel que provoque le piment rouge dans notre bouche est en fait dû à la capsaïcine. Plus un piment en contient plus il enflamme votre langue. Mais la capsaïcine ne s'en tiendrait pas là !

Une étude de l'Institut de cancérologie de l'hôpital Cedars-Sinaï et de l'Université de Californie à Los Angeles, porte sur les cancers de la prostate a démontré que cette substance serait capable de tuer certaines cellules cancéreuses. L'injection de capsaïcine dans des cellules prostatiques cancéreuses (chez des souris) a conduit à leur apoptose (la mort des cellules cancéreuses mais pas des cellules saines). 80 % des cellules cancéreuses de la prostate portées par les souris ont été détruites. "La capsaïcine a eu un profond effet anti-proliférant sur les cultures de cellules humaines de cancer de la prostate", a souligné l'un des chercheurs ayant participé à l'étude. La découverte est de taille lorsqu'on sait que 680 000 hommes sont atteints chaque année d'un cancer de la prostate dans le monde !

Décidement, sacré piment !

Ces découvertes récentes s'ajoutent à d'autres vertus connues depuis déjà des siècles. Le piment est un anti-inflammatoire très efficace et pour terminer sur un registre plus léger, c'est aussi un aphrodisiaque puissant !

 

Combattre le cancer en mangeant c'est possible !

Si les cancers les plus «agressifs» sont en recul grâce au diagnostic précoce, le cancer n'en demeure pas moins la première cause de mortalité dans le monde. Pour se prémunir, des réflexes simples à adopter dans notre vie quotidienne. Vous réfléchissez à organiser un barbecue avec vos amis ce week-end ? Ce n'est pas une mauvaise idée en soi. Mais que me répondrez-vous si je vous recommande de ne griller que des brochettes de légumes ?

C'est là  un menu anti-cancer que je viens de vous décrire. Alors, soyez les premiers à lancer la tendance ! Car lutter contre le cancer, passe aussi par un changement de nos habitudes les plus banales. Hormis les facteurs endogènes, ce sont nos modes de vie qui peuvent conduire à l'apparition de la maladie. Les principaux facteurs de risque connus sont le tabac, l'hygiène alimentaire et l'excès d'alcool.

Il n'existe pas de régime «anti-cancer» qui prémunirait à 100% contre la maladie. Mais les risques d'apparition peuvent néanmoins être circonscrits par le biais de l'alimentation. Certains aliments contiennent des éléments protecteurs qui ont un rôle préventif. C'est tout particulièrement le cas des fruits et légumes dans leur globalité pour lesquels des études allant en ce sens existent.

Les aliments qui sont en revanche à éviter sont notamment les viandes rouges et les charcuteries. Il faut aussi faire attention à la façon de cuisiner. Certains modes de cuisson impliquant des températures supérieures à 200°C, comme par exemple les grillades, le contact direct avec la flamme ou une cuisson prolongée favorisent la formation de composés cancérogènes.

S'agissant des boissons, l'alcool accroît gravement le risque de cancer, puisque l'éthanol se transforme dans le corps en acétaldéhyde, un produit cancérogène. Un verre de vin par jour accroît la probabilité d'un cancer du pharynx ou du larynx à 168% et de 10% la probabilité de développer un cancer du sein. Plus inquiétant, l'eau potable pourrait aussi être nocive pour la santé, car elle contiendrait trop de nitrates et autres éléments nuisibles.

Autre facteur d'inquiétude : les OGM pour lesquels les experts n'ont apparemment pas de réponse claire.
Le développement du cancer est presque toujours multifactoriel. Il est par exemple particulièrement compliqué de prévenir le cancer du sein. Dans 5 à 10% des cas c'est endogène, mais les autres facteurs sont difficiles à détecter. Cette incertitude ne vaut pas pour tous les cancers. La recherche progresse. Des enseignements précis peuvent être formulés comme pour le cancer du poumon : le risque d'un cancer du poumon peut considérablement être diminué quand on arrête de fumer, c'est prouvé.

Le cancer ne respecte pas la parité. Les hommes sont plus touchés par le cancer et ils ont surtout plus de risque d'en mourir. Cette surexposition atteindrait 40% selon une étude. Alors faut-il en conclure que les femmes sont plus raisonnables que les hommes ? S'il n'y a pas de certitude médicale absolue à ce phénomène, les chercheurs font néanmoins le lien avec une meilleure hygiène de vie des femmes…

 

Du sperme humain produit à partir de cellules-souches

 

 Les jambes lourdes, cette sensation que l’on peut gommer !

Entre 15 et 20 millions de Français souffrent des membres inférieurs. Il s’agit le plus souvent de femmes : picotements, chevilles gonflées, crampes, sensations de lourdeur… Au quotidien, ces troubles apparemment mineurs peuvent se révéler extrêmement gênants. Ils doivent donc être pris au sérieux. D’autant plus qu’il est assez simple d’y remédier. Le point avec le Dr Agnès Battino, phlébologue à Paris.

« Mis à part les varices, il existe tout un ensemble de symptômes révélateurs d’un problème au niveau des jambes. Problème d’origine veineuse ou neurologique, lorsqu’il se manifeste par des contractions musculaires involontaires et pénibles. Cela peut aller d’une simple gêne occasionnelle à des manifestations plus lourdes, comme des sensations de gonflement ou d’infiltration. C’est gênant et surtout, souvent douloureux » explique Agnès Battino.

Les femmes sont en première ligne. « Ce sont elles qui en souffrent le plus » poursuit-elle. « Mais elles ne sont pas les seules, les hommes aussi s’en plaignent  ». Contrairement à une idée très répandue, les premiers signes peuvent apparaître à tout âge. « Dès la puberté parfois », souligne notre spécialiste. Les veines sont en effet très sensibles aux hormones. Particulièrement aux œstrogènes, les hormones féminines. C’est pourquoi les premières règles peuvent fragiliser la circulation veineuse et partant, entraîner des douleurs au niveau des membres inférieurs. La grossesse comme la ménopause peuvent également être des passages difficiles, en raison des flux hormonaux importants qui les accompagnent.

Les jambes lourdes n’ont pas d’âge…

« Cela dit, c’est le plus souvent entre 30 ans et 50 ans que l’on a les jambes lourdes ». Fatigue, troubles du sommeil, douleurs, crampes, gonflements, démangeaisons… le tableau est souvent éprouvant. Négligé, il peut évoluer et se compliquer d’eczéma ou même d’ulcères.

Les facteurs de risque sont connus. « La position debout prolongée ou au contraire, le fait d’être assise en permanence, sans bouger les jambes  ». Les voyages aériens sont à cet égard, de vrais pièges ! « L’arrière du genou est alors comprimé par le siège, ce qui limite la circulation. Or, durant les phases de décollage et d’atterrissage, le sang reflue vers les membres inférieurs, d’où une sensation de jambes lourdes relativement pénible ». Les habitudes vestimentaires actuelles - bottes trop serrées, talons aiguilles, vêtements moulants…- peuvent aggraver les choses.

Lorsque le trouble est installé, il est bien sûr important de ne pas rester les bras croisés. « Supporter sans rien faire, ce n’est jamais une solution » insiste Agnès Battino. « Si les troubles ont une origine veineuse les bas de contention et les veinotoniques sont efficaces ». Certes mais, porter des bas de contention ou entamer des traitements astreignants, surtout en été , ce n’est pas la fête…

Or il est possible bien souvent, d’agir en amont du problème. De favoriser une bonne dynamique veineuse en adoptant une bonne hygiène de vie. « Il est essentiel d’avoir une alimentation équilibrée en fruits et légumes, qui regorgent de vitamines bénéfiques pour la paroi veineuse. La pratique régulière d’un sport est également vivement conseillée » : exercice, marche à pied, choix de bonnes chaussures… Et surtout, plutôt que des médicaments qui se prennent 2 à 3 fois par jour, les femmes prévoyantes peuvent s’en remettre à des compléments alimentaires bien choisis. En pharmacie toujours, en choisissant ceux à prise unique dont l’efficacité repose sur des composants reconnus. Comme la vigne rouge avec Antistax® par exemple, dont l’apport quotidien et régulier améliore le confort circulatoire et soulage les sensations de jambes lourdes.

Source : interview du Dr Agnès Battino, phlébologue spécialiste en médecine vasculaire, 25 juin 2009
 

Règles : adieu tampons, adieu serviettes

Marre de polluer avec vos serviettes et tampons ? Essayez la coupe menstruelle : plus saine, écologique, économique... mais quand même moins pratique.

1 - Règles : place au change féminin écolo !

Ames sensibles, s’abstenir ! Si l’usage des tampons et serviettes vous rebute, passez à la coupe menstruelle. En latex, en silicone ou en caoutchouc naturel, selon la marque, cette protection périodique d’un autre temps s’invite dans vos placards à trucs de filles pour vous offrir une alternative écologique aux classiques tampon et serviette.

La coupe menstruelle se présente sous la forme d’une coupelle de 5 cm de long que l’on utilise comme un tampon, à la sortie du col de l’utérus, pour récolter le flux menstruel. Hypoallergénique, elle ne perturbe pas la flore vaginale et sera particulièrement indiquée pour les femmes sujettes aux mycoses et autres allergies. Et pour cause : à la différence du tampon, la coupe menstruelle n’absorbe pas mais recueille le flux.

2 - Coupe menstruelle: comment ça marche

Outre l’argument écologique, l’aspect hygiénique pèse de tout son poids : la coupe se vide et se rince à chaque utilisation.

Pas très glamour, certes ! Mais réflexion faite, jeter un tampon dans les toilettes ou replier sa serviette usagée avant de l’envoyer à la poubelle, est-ce beaucoup plus sexy ? Avec un peu d’organisation, une petite bouteille d’eau par exemple, voilà qui devient presque gérable.

Conçue dans une matière souple, celle-ci se plie et s’insère comme un diaphragme contraceptif. Sa contenance de 30 ml offre une plus grande autonomie que les protections périodiques classiques. Pour l’installer correctement et éviter les fuites, il vous faudra un peu d’entraînement au début. Sur les sites Internet dédiés, des utilisatrices militantes vous livrent leurs indispensables astuces, tout en répondant sans tabou à vos questions.

3 - raisons d'adopter la coupe menstruelle

Sain : Le principal reproche à l’encontre des tampons, c’est de causer le dessèchement des parois vaginales et d’y déposer des fibres de coton. La coupe menstruelle, à l’inverse, n’absorbe pas les flux. Grâce à sa surface lisse, les micro-organismes s’écoulent naturellement et les membranes et mucus préservent leur fonction protectrice. Les défenses naturelles restent ainsi intactes.
Ecolo : Les tampons et serviettes, en utilisant des substances chimiques (chlore, alcools, parfum…) peuvent provoquer un choc toxique. La coupe quant à elle est fabriquée en silicone de qualité médicale qui vous préservera de toute allergie ou irritation.

Economique : Elle présente un avantage économique puisqu’elle coûte aux alentours de 30 euros - soit 6 mois de protection classique - pour une longévité de 10 ans. Allez, faites le calcul : une boîte de tampons par mois (3 euros en moyenne) x 456 mois (pour une moyenne de 38 ans de menstruations) … sans compter les visites chez le gynéco et les traitements contre les allergies ! Cela fait combien d'(euros économisés ?

Prête à essayer la coupe menstruelle?

Avant la première utilisation, et à chaque fin de cycle, il est recommandé de stériliser la coupe menstruelle. Soit avec un liquide stérilisant, soit tout simplement 5 minutes dans l’eau bouillante.
La coupe menstruelle existe en deux tailles (A et B), selon que vous ayez déjà enfanté ou non et selon votre âge.

Plus d'infos

Sur brindilles.fr ; sur easycup.fr (le site des utilisatrices françaises de coupes menstruelles) ; sur coupemenstruelle.com

 

 

 

Hausse de tension :

repérez vite les premiers signes

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Hausse de tension : repérez vite les premiers signes 

"Jai mal à la tête, ça doit être ma tension"

Bourdonnements, maux de tête et vertiges peuvent en effet accompagner une hausse de tension, mais ces signes sont finalement très banals. Ne comptez donc pas sur eux. Il est normal que notre tension varie dun jour à lautre. Elle peut même fluctuer sur une journée: elle baisse au repos ou en cas de fatigue, augmente sous leffet de la colère, de la douleur ou de lexcitation Mais quand elle reste élevée, cest une autre histoire: le cur se fatigue prématurément, ce qui entraîne un risque dinsuffisance cardiaque ou rénale. Elle peut aussi provoquer des troubles de la mémoire, des accidents vasculaires cérébraux Doù limportance dun bon dépistage et donc dune prise régulière de votre pression artérielle.

Hypertension: dépistage régulier chez le médecin

Après 40 ans, il est conseillé de faire mesurer votre tension artérielle deux fois par an. Mais cela dépend aussi des facteurs de risque de chacun.

Si vous fumez, si vous êtes en surpoids, les contrôles doivent être plus fréquents. Et si lun de vos parents, a été traité pour hypertension avant 50 ans, un dépistage annuel est recommandé dès 20 ans.

Quelle est la tension idéale ?

Le seuil à ne pas dépasser pour être à labri des complications est de 14/9 (13/8 pour les diabétiques). Votre tension artérielle dépasse 14/9 lors dune consultation? Un nouveau contrôle sera nécessaire. Ce nest que si les chiffres sont élevés au repos à trois reprises que le médecin vous considérera comme hypertendue. Il vous proposera alors une prise en charge: des conseils dhygiène de vie plus, éventuellement, un traitement médical.

Les abricots, c'est banco !

Les abricots, c'est banco ! 

L'abricot frais est une excellente source de potassium (240mg pour 100g) et de fer (0,4,mg pour 100g), indispensable aux globules rouges. Il renferme aussi de la vitamine B et -dans une moindre mesure toutefois- de la vitamine C. Ses fibres sont également constituées de pectine, bien tolérée par les intestins et utile pour faire baisser le taux de LDL-cholestérol, le mauvais de la bande.

Vous préférez les abricots secs ? Bonne pioche également. Ils sont tout aussi intéressants au niveau des apports en béta-carotène et en potassium. L'abricot sec est aussi apprécié des sportifs pour son apport calorique (230 kcal pour 100g). Comme il fournit l'énergie nécessaire aux muscles pendant l'effort, vous en verrez par exemple aux ravitaillements d'épreuves d'endurance comme les marathons ou les semi-marathons.

Un bémol : ils renferment parfois des sulfites. Ces conservateurs sont susceptibles de déclencher des crises d'asthme ou des réactions allergiques. Si vous êtes concerné, surveillez la composition du produit. Et laissez-le dans le rayon s'il est mentionné la présence des additifs suivants : de E220 à E228.

Retrouvez cet article sur DestinationSante.com

 

 Bien se nourrir pour vieillir en forme

Avec l’âge, l’alimentation perd souvent de son attrait. Mauvaise dentition, brûlures d’estomac, lenteur digestive... les raisons de la baisse d’appétit sont diverses. Or pour bien vieillir, il est important d’avoir une bonne hygiène alimentaire.

Contrairement aux idées reçues, une personne âgée doit manger de tout, et en quantité. Sauf avis médical, tout régime est donc à proscrire. Car c’est le déséquilibre alimentaire qui se révèle dangereux pour la santé. Une alimentation équilibrée justement, passe par trois à quatre repas quotidiens. Avec, une fois par jour, des féculents. Mais également de la viande, des œufs ou du poisson. Pas trop gras tout de même !

N’hésitez pas non plus à manger des fruits et légumes à tous les repas, aussi bien crus que cuits, et des produits laitiers. Là aussi à chaque repas, c’est un minimum. Idem pour le pain, car contrairement à une idée tenace, il ne fait pas grossir. Et pour être tout à fait complet, pensez à varier les corps gras en assaisonnant vos salades avec de l’huile d’olive ou de colza par exemple. Enfin, buvez 1 litre à 1 litre et demi d’eau par jour. Même si vous n’avez pas soif.

Et puis, soyez créatifs ! Il ne faut surtout pas que votre alimentation soit terne, répétitive. Manger doit en effet rester une occupation attendue et agréable. C’est le seul moyen pour continuer de se nourrir convenablement. Et c’est connu, un petit tour au restaurant vaut toujours mieux qu’un antidépresseur.

 

L’ail : condiment et… médicament !


Voilà une invention qui n’est pas neuve ! Ce sont en effet les Kirghizes, un peuple d’Asie centrale, qui ont les premiers découvert les vertus de ce bulbe parfumé. Aujourd’hui encore ils en font grande consommation à tous les repas de la journée.

Nous l’employons surtout comme condiment, mais il est aussi et à juste titre considéré comme un médicament. Réputé « bon pour le coeur » et paré de vertus stimulante sur le plan sexuel, il ferait même fuir les vampires… Mais toutes ses mirifiques vertus ne sont pas scientifiquement prouvées.

Les médecines traditionnelles lui prêtent de nombreux pouvoirs. Contre les microbes, les mycoses, l’athérosclérose, l’hypertension artérielle et la thrombose. Or il est prouvé que l’ail diminue le taux de mauvais cholestérol et de triglycérides. Ce qui justifierait de son utilité contre l’athérosclérose.

Par ailleurs, il est établi qu’une gousse d’ail par jour pendant 16 semaines ( !) provoque d’importantes modifications sanguines. Lesquelles témoignent d’une action réelle sur les plaquettes, et par conséquent sur la coagulation sanguine.

Mais des études effectuées sur le rat ont également démontré qu’il agit sur l’histamine, une substance impliquée dans les réactions allergiques. D’autre part, en bloquant la transformation dans l’organisme des nitrates en nitrites, l’ail exercerait un effet anti-tumoral. Mais personne n’a encore prouvé que les gros mangeurs d’ail présentaient moins de cancers que les autres...

 

Le barbecue : dangereux pour la santé ?

 

Le barbecue, c’est un appareil de combustion directe. Sans surprise donc, son fonctionnement provoque la formation de gaz, et de fumées contenant des hydrocarbures polycycliques. Ce que les spécialistes appellent des HPA.

Dès lors que la graisse tombe dans le foyer, ces fumées sont d’autant plus dangereuses. Mais il y a un autre danger lié à l’utilisation des barbecues : c’est que la combustion des protéines entraîne la production d’amines aromatiques hétérocycliques, des AAH.

Or deux groupes de substances - les HPA et les AAH - sont reconnus comme cancérogènes par le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC), de l’OMS, à Lyon.

Cela étant, ce n’est pas une raison pour renoncer aux joies d’un barbecue entre amis ou en famille ! Les risques sont limités, et facilement maîtrisables. Il suffit d’un peu de bon sens pour éviter de respirer ces fumées. Vous pouvez d’ailleurs en réduire l’émission, simplement en ne chauffant pas trop les viandes. Ne placez pas les morceaux trop près des braises, ne laissez pas le grill en place lors de la combustion des graisses… et abstenez-vous absolument de manger les parties carbonisées.

EllaOne : vous saurez tout sur la pilule du surlendemain

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EllaOne reste efficace 5 jours après le rapport sexuel non protégé alors que la pilule du lendemain (Norvelo) doit être prise dans les 12 premières heures, au plus tard dans les trois jours suivants le rapport. Surtout, son efficacité baisse nettement après les 24 premières heures alors que celle dEllaOne reste constante pendant les 120 heures.

Ellaone est-elle une pilule abortive ?

Non, elle fonctionne comme le Norvelo sauf quelle bloque lovulation plus longtemps. Seule la RU486 avorte loeuf implanté dans lutérus.

Quels résultats attendre de cette contraception durgence ?

Elle nest pas efficace dans tous les cas. Sur 100 femmes recevant EllaOne moins de 5 jours après un rapport sexuel non ou mal protégé, environ 2 seront enceintes. Attention, certains médicaments (cest le cas par exemple des produits à base de millepertuis, des traitements contre lépilepsie et certaines infections bactériennes, etc.) peuvent réduire lefficacité dEllaOne. Informez impérativement votre médecin si vous suivez un traitement.

Dans quel cas utiliser EllaOne ® ?

Elle est destinée aux femmes qui ne veulent pas tomber enceinte après un rapport sexuel non protégé ou en cas déchec de leur méthode contraceptive (oubli de pilule à temps, si le préservatif sest déchiré, a glissé ou sest enlevé ou a été oublié).

Les contre-indications :

- grossesse: si vous vous apercevez que vous êtes enceinte et que vous avez pris EllaOne, consultez votre médecin au plus vite

- hypersensibilité à la substance active ou à lun des excipients

A savoir : EllaOne nest pas recommandée aux femmes atteintes dinsuffisance rénale ou hépatique (en raison dune absence détude spécifique), aux moins de 18 ans, aux femmes utilisant déjà une autre contraception durgence contenant du lévonorgestrel (Norvelo) et à celles atteintes dasthme sévère.

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Commentaires (1)

1. Absorbants hydrocarbures (site web) 25/04/2012

Article très intéressants ! Vous devriez les découpez en plusieurs morceaux pour qu'on vous trouve plus facilement...

Julien

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