5 jUILLET

BLADI HYA EL DJAZAIER

 

5 JUILLET 1962

5 JUILLET 2009

TAHIA EL DJAZAIER

 

Le colonel Aârdjoun Fatma-Zohra,

première femme algérienne élevée au grade de général

 

Le Président de la République a, à l’occasion de la commémoration du 47e anniversaire de l’accession à l’indépendance, décerné lors d’une cérémonie qui a eu lieu au siège du ministère de la Défense des grades aux officiers supérieurs de l’Armée. On retient que lors de cette cérémonie traditionnelle, le colonel Aârdjoun Fatma-Zohra, chef de service à l’Hôpital central de l’Armée, a été élevée au grade de général devenant ainsi la première femme algérienne à accéder à un tel grade.  Cette distinction n’est pas une surprise tant la femme d’aujourd’hui s’est imposée dans tous les actes de la vie courante y compris dans des fonctions traditionnellement réservées aux hommes.  La femme est aujourd’hui présente dans tous les secteurs de l’activité économique.  Certains d’entre eux sont composés dans leur majorité de personnel féminin (justice, éducation par exemple) et jusqu’à des fonctions élevées dans la hiérarchie administrative. Le management d’entreprises dispose aussi d’un personnel féminin de plus en plus qualifié (chefs d’entreprises, cadres supérieurs). La police et l’armée reçoivent de plus en plus de candidates, là aussi à des postes élevés.
Le Président de la République a, dans de nombreuses interventions publiques,  loué ce rôle de plus en plus crucial joué par la femme dans la société algérienne. Il a toujours plaidé pour un renforcement de ce rôle. Tout récemment, la révision constitutionnelle a porté à l’initiative du Président de la République un amendement en faveur de la femme et de sa plus grande implication dans la vie politique et institutionnelle. C'est un domaine où la femme a peut-être tardé à prendre ses marques, tant l’on compte peu de femmes impliquées dans la vie politique, bien que la représentation ministérielle est relativement bien pourvue, ce qui n’est pas le cas des assemblées élues.
Et puisque nous commémorons le 47e anniversaire de l’accession à l’indépendance, il est un devoir de rappeler le rôle considérable joué par la femme durant la guerre de Libération nationale. Beaucoup d’entre elles en firent le sacrifice suprême. Femmes rurales, intellectuelles, lycéennes,  universitaires, travailleuses, elles ont été très souvent à la pointe du combat, apportant leur courage, leur engagement à la lutte. Aujourd’hui, avec l’avènement de la révolution technologique, on voit de nombreuses femmes intégrer le secteur de la technologie avec compétence et esprit d’initiative. La distinction de Mme Aârdjoun Fatma-Zohra  au grade si élevé dans la hiérarchie milliaire de général est la démonstration parfaite qu’il n’y a pas de limite pour la femme qui a la volonté de grimper dans l’échelle sociale dans la mesure où tout lui est facilité.
Compétence, engagement, esprit d'initiative demeurent les seuls critères pour tenter de faire carrière.

Un 5 juillet 1962, veut dire beaucoup pour nous les algériens, une date historique qui a vu flotté ce beau drapeau: vert -blanc -rouge. 

Je me rappelle dans ma jeunesse, qu'en cette date, toutes les fenêtres et balcons de nos maisons étaient ornées la veille de ce drapeau national avec beaucoup de fierté et c'était à qui mieux mieux pour accrocher le plus beau. Cela donnait un spectacle grandiose et plein de fierté.

Un geste simple mais symboliquement hyper patriotique, et aussi une façon humble d'honnorer la mémoire de nos glorieux martyres qui ont donné leur vie pour que vive l'algérie libre et indépendante.

Je dis en toute sincérité, aimons notre pays, il finira bien par nous aimer.

 

A la mémoire de mon cher oncle

" SI Omar Benhamada "

1937 - 2004

 

A travers cet espace, je voudrais rendre un hommage à mon cher défunt oncle "SI OMAR BENHAMADA", qui a vécu uniquement pour cette patrie. Il a rejoint la glorieuse ALN à l'âge de 17 ans juste avant l'assassinat de sa propre mère "Chérifa" (ma grand mère); assassinée par l'occupant français durant les évènements du mois d'août 1956 (à ne pas confondre avec ceux de 1955) d'une balle en pleine tête à Ain Abid ( W. de constantine). (NB: ce jour là on a recensé si mes souvenirs sont bons, aux environs de 200 morts).

Cet hommage, je voudrais l'exprimer juste par quelques photos, héritées de mon cher oncle.

ALLAH YARHMEK YA SI OMAR BENHAMADA

ALLAH YARHAM ECHOUHADA EL ABRAR

TAHIA EL DJAZAIER 

 

10404389 10203397330028705 4391920339790714825 n copie 2

SI OMAR BENHAMADA

Copie de photo101

SI OMAR BENHAMADA

F12

SI OMAR BENHAMADA (à gauche)

Copie de photo34

SI OMAR BENHAMADA (à gauche)

Copie de photo110

SI OMAR BENHAMADA (tireur)

Copie 5 de photo34

SI OMAR BENHAMADA ( à gauche )

Copie 2 de photo101

 

ECHAHIDA "CHERIFA BENHAMADA NEE BOUKHEDENNA"

ASSASSINEE EN AOUT 1956 A AIN ABID

ENTERREE DANS UNE FOSSE COMMUNE

MERE DE SI OMAR BENHAMADA

(MA GRAND MERE)

Chérifa Benhamada née Boukhedenna

Chérifa Benhamada née Boukhedenna

SI OMAR BENHAMADA (à droite)

Copie 2 de photo71

1962 - le retour des héros - douar beni amrane - ain abid

Copie 3 de photo81

(De gauche à droite)

Aissa Benhamada (frère de Si Omar B)

Si Omar Benhamada

Omar Seghir (orphelin de la guerre de libération, Copie de photo71adopté par Si Omar Benhamada ...devenu officier de l'anp)

Abdelkader et Mohamed Benhamada (mon père) - 1958 smk sup.

Copie 5 de photo1

mourad Benhamada - 1980

225

mourad Benhamada - 1980

261

 

PHOTOS POUR LA MEMOIRE

pour ne pas oublier

 

 

 

Chronologiedes événements de 1830 à 1962

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Date de dernière mise à jour : 13/01/2015

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